HES-SO Valais-Wallis - Haute Ecole d'Ingénierie – HEI





Actualités

Sécurité dans les sports de glisse

Ne pas sous-estimer les dangers sur la neigeDans une optique de prévention et de promotion de la santé, la HES-SO Valais-Wallis s’est associée à la Suva pour proposer deux journées d’informations en faveur de la sécurité sur les pistes qui ont eu lieu à Sion et à Sierre les 23 et 25 novembre derniers.Manuel Devaud, spécialiste en prévention accidents à la Suva et Chantal Héritier-Courtine, collaboratrice au sein du Service des Ressources Humaines de la HES-SO Valais-Wallis, ont répondu à nos questions au sujet de cette action préventive.Manuel Devaud, spécialiste en prévention accidents SuvaCombien de personnes se sont arrêtées sur le stand pour se renseigner ?Le stand de prévention des accidents Suva a retenu l'attention d'environ 300 personnes, dont une centaine ont participé au concours.Combien de personnes ont fait le test de résistance à l’effort proposé sur place ?Malgré le temps souvent restreint à disposition des étudiantes et des étudiants, la participation aux différents modules du stand fut bonne. Je les remercie également pour cela ainsi que pour l'intérêt marqué porté au message préventif.Des recommandations pour la future saison hivernale ?L'affluence record annoncée cet hiver, liée au manque de préparation physique souvent due au confinement est une conjoncture favorable à l'augmentation des accidents. J'aimerais pour terminer vous rappeler 2 règles de base : Skier à vue et adapter sa vitesse selon les conditions et ses capacités. Une bonne préparation physique doit être entreprise avant de s'élancer sur les pistes.Et voici quelques liens supplémentaires :Test pour les sports de neigeApplication Iphone Slope Track de la SUVAChantal Héritier-Courtine, collaboratrice au service des Ressources Humaines de la HES-SO Valais-WallisDans quel cadre a eu lieu cet événement ?Cet événement a été organisé dans le cadre de nos actions en faveur de la santé au travail. C'était une première en collaboration avec la Suva. Le stand monté à Sion puis à Sierre a également donné de la visibilité à la volonté du Service des Ressources Humaines de développer des actions en lien avec la promotion de la santé. Certains visiteurs sont restés plusieurs minutes pour discuter de la thématique des sports de glisse, d'autres sont juste passer guigner ou remplir le quizz (100 bulletins). Environ 250 de tours de cou ont été distribués avec la petite carte d’info sur les effets de la vitesse. D’autres actions de ce genre suivront, peut-être sous d’autres formes (conférences, sorties, offres étudiant·e·s en lien avec la santé... à réfléchir). Quelles sont les autres actions santé prévues par l’école ?Jusqu'à présent nous avons proposé des actions pour la prévention des piqûres de tiques et du cancer du sein, ainsi que des cours de yoga sur le temps de midi. Nous souhaitons également organiser une journée d'information pour les apprenti·e·s et les stagiaires en mars 2022, mais le programme, qui dépendra forcément des mesures sanitaires en place, est pour l'instant en cours d'élaboration (tenu secret). Et d'autres actions durant l'année sont en cours de réflexion.Est-ce nouveau pour la HES-SO Valais-Wallis de s’engager en faveur de la santé de ses collaboratrices et collaborateurs ?Ce n’est pas une nouveauté de s’occuper de la santé des collaboratrices et collaborateurs. La HES-SO Valais-Wallis avait par exemple proposé des cours d’ergonomie sur les postes de travail, ainsi que des cours incendie. Mais dans l’objectif de l’obtention du label Ecole en santé, et avec cette mission attribuée au Service RH, nous allons essayer de proposer de plus en plus régulièrement des actions en faveur de la santé!

Report de l’inauguration des bâtiments de la HES-SO Valais-Wallis au sein du campus Energypolis

Communiqué de presseLa Direction générale de la HES-SO Valais-Wallis et le Conseil d’Etat du Canton du Valais partagent la même volonté de mettre tout en œuvre pour maintenir l’enseignement en présentiel. Dans ce cadre et étant donné la situation sanitaire actuelle, de nouvelles mesures ont été prises parmi lesquelles le report des manifestations agendées en décembre dont l’inauguration officielle et les portes ouvertes prévus le 10 et 11 décembre 2021.« Une institution comme la HES-SO Valais-Wallis se doit d’être exemplaire mentionne François Seppey, Directeur de la HES-SO Valais-Wallis. L’année écoulée a été compliquée moralement pour nos étudiants et étudiantes et il est de notre devoir de tout mettre en œuvre afin de pouvoir maintenir l’enseignement en présentiel ». L’instauration du pass sanitaire pour l’ensemble de l’institution, la mise sur pied de tests salivaires poolés gratuits, le port du masque obligatoire dans les bâtiments ou la vaccination sur site sont des mesures qui soutiennent cet objectif.Nouvelles mesures  En plus des mesures décidées par le Conseil d’Etat concernant le port du masque obligatoire et la recommandation du télétravail, la HES-SO Valais-Wallis a décidé d’annuler les manifestations et évènements festifs. Seules les manifestations académiques, organisées par la HES-SO Valais-Wallis dans le cadre de la formation restent pour l’instant autorisées. Par conséquent, l’inauguration officielle des bâtiments de la HES-SO Valais-Wallis et les portes ouvertes à la population qui suivaient sont reportées à une date encore à déterminer, en fonction de la situation sanitaire.

Existe-t-il des alternatives aux huiles de palme ?

La matière grasse la plus consommée au mondeSi l’huile de palme est la matière grasse la plus consommée au monde, elle est aussi très controversée. Qu’il s’agisse de préoccupations environnementales (monoculture, déforestation, protection de la faune) ou sociales (mauvaises conditions de travail), cette huile ne cesse de faire débat. Et pourtant elle reste très répandue dans les productions industrielles… Pourquoi ?Difficile de s’en passerL’huile de palme, extraite du fruit du palmier et produite à plus de 80% en Indonésie et en Malaisie, c’est un peu l’huile à tout faire. Elle est surtout imbattable au niveau du coût et du prix de revient d’un produit, c’est pourquoi elle est tant appréciée par les industriels.  Explications de Laurence Nicolay, professeure à la HES-SO Valais-WallisLaurence Nicolay, professeure de la filière Technologie du vivant, s'est exprimée à ce sujet dans le Point J, podcast de la RTS. Elle explique que pour l'instant, il est difficile de la substituer technologiquement, même si des alternatives sont à l'étude :« Pour l’usage alimentaire qu’on en fait, c’est une huile qui a des propriétés très intéressantes ; c’est une huile qui est en grande majorité saturée, donc avec des acides gras saturés. Selon la structure, ces molécules sont plus stables, à la chaleur ou à l’oxydation. On les utilise beaucoup dans des applications alimentaires ou dans des produits qui peuvent être chauffés. Elles ne rancissent pas beaucoup par rapport à d’autres huiles qui sont très bonnes pour la santé... ».Écoutez l'intégralité du Podcast : Bachelor Technologie du vivant

La HES-SO Valais-Wallis élargit son offre de formation en informatique

Dès la rentrée académique 2022, la HES-SO Valais-Wallis proposera à ses futur·es étudiant·es une formation dans le domaine de l’ingénierie Informatique et systèmes de Communication. Ce nouveau cursus, complémentaire à la filière Informatique de gestion et au programme Digital Team Academy ambitionne de former la jeunesse valaisanne à la digitalisation de son industrie avec une spécialisation en ingénierie des données.La Suisse va manquer de 36’000 informaticien·nes d’ici à 2028[1]. Afin de faire face à cette future pénurie, il sera bientôt possible d’obtenir un Bachelor en « Informatique et systèmes de communication (ISC) » en Valais. Dès la rentrée académique 2022, la HES-SO Valais-Wallis ouvrira en effet une nouvelle filière d’informatique avec un spécialisation en ingénierie des données. « Cette formation, très attendue par l’économie, correspond parfaitement à un Valais qui veut occuper une position forte dans les domaines de la digitalisation et de l’industrie 4.0 » mentionne Christophe Darbellay, Chef du Département de l'économie et de la formation.A l’ère de la digitalisation, l’institution valaisanne veut devenir un moteur actif de cette transformation afin de la soutenir et de l'accélérer. Cette nouvelle offre de formation contribuera - au travers des collaborations et synergies possibles tant à l’interne de la HES-SO Valais-Wallis qu’avec d’autres établissements - à relever les défis d'un avenir dans lequel les données occuperont une place toujours plus importante, aussi bien dans les secteurs économiques qu’industriels.Formés aux Big Data et à l'intelligence artificielleLes futur·es étudiant·es ingnieur·es en Informatique et systèmes de communication seront capables de maîtriser les aspects théoriques et pratiques de la gestion de volumes importants de données numériques, plus couramment appelés big data. Ils/elles seront capables de collecter, transporter et stocker des données afin de pouvoir ensuite les traiter avec des méthodes d'apprentissage automatique pour finalement les valoriser. « Couvrant un large spectre de domaines comprenant l’intelligence artificielle, le cloud ou encore l’Internet des objets, cette formation permet d’extraire de la connaissance des données, ce qui est fondamental pour la maintenance prédictive et l’optimisation de la production ». indique le Prof. Pierre-André Mudry qui a participé à l'ouverture de cette filière. Ces compétences sont valorisées dans des domaines aussi variés que l’optimisation des processus industriels basée sur les données, les recommandations d'achat online, le diagnostic médical assisté par ordinateur ou encore les voitures autonomes.Sur 6 semestres, la formation en ingénierie des données approfondit le rapport à la donnée au travers de projets, de laboratoires appliqués et de cours.Un pôle de formation informatique completCette nouvelle offre de formation a été élaborée en collaboration étroite avec la filière Informatique de gestion afin d’optimiser les complémentarités, notamment avec la nouvelle Digital Team Academy  « La HES-SO Valais-Wallis veut répondre aux besoins des partenaires économiques et industriels en devenant un pôle majeur dans le domaine de la formation en informatique. Notre objectif est d’offrir un catalogue valaisan complet de formations bachelor qui permettra aux étudiant·es de choisir la voie qui leur correspond le mieux.» mentionne François Seppey, Directeur de la HES-SO Valais-Wallis.  Ces nouvelles compétences techniques sont recherchées par toutes les entreprises qui numérisent leurs processus: que l’on considère les PME, les assurances, le domaine du tourisme ou de l’agriculture, tous feront bientôt usage des algorithmes issus du monde des données pour se développer.Informations complémentaires[1] https://www.ictjournal.ch/etudes/2020-09-14/la-suisse-va-manquer-de-36000-informaticiens-dici-2028

Laboratoires durables

«Laboratoires durables» est une plateforme collaborative qui permet de valoriser les équipements usagés et inutilisés des laboratoires de la HES-SO, de promouvoir leur remise et d’optimiser leur réutilisation par des utilisatrices et utilisateurs à faibles moyens dans les pays émergents comme le Liban. Elle a été développée dans le cadre du programme «Entrepreneuriat et Technologies Appropriées» de la HES-SO.Pourquoi on donne ?Dans de nombreux laboratoires des hautes écoles de la HES-SO, on se sépare de certains équipements car ils sont usés et dépassés dans le cadre de l’enseignement et de la recherche. Parfois ces équipements occupent un espace d’entreposage avant d’être recyclés, abandonnés ou supprimés, alors qu’ils pourraient faire le bonheur d’autres utilisatrices et utilisateurs.Le don est une solution pratique et écologique pour prolonger la durée de vie de matériels de laboratoire dont on n’a plus l’usage. En effet, les hautes écoles, les centres de recherche et d’autres institutions des pays émergents avec de faibles moyens pourraient exploiter les vieux équipements dont nous décidons de nous séparer. Pour les laboratoires donneurs, la remise de matériels usagés constitue une action responsable qui prolonge leur durée de vie utile et permet en plus de minimiser les coûts de gestion. Cette démarche répond aux objectifs de durabilité permettant aux pays émergents d’acquérir des équipements encore utilisables dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, à un coût moindre.Qu’est-ce qu’on donne ?A titre d’exemple, voici une liste non exhaustive de matériels et d’équipements de laboratoire qui pourraient être considérés par la plateforme : instruments de mesure, multimètres, régulateurs, appareils de surveillance, panneaux de contrôle et de commande, convertisseurs, amplificateurs de puissance, générateurs, alimentations de laboratoire, robots, réacteurs chimiques, bio-fermenteurs, fours électriques, distillateurs, pompes, électrovannes, machines électriques, servomoteurs, micro-turbines, machines à souder, systèmes de chauffage et de refroidissement, panneaux solaires, microscopes électroniques, analyseurs de spectre, automates programmables, ordinateurs, oscilloscopes, écrans d’ordinateur, écran tactiles, etc.> Site internet de la plateforme de gestion des dons (en anglais)> En savoir plus sur le programme «Entrepreneuriat et Technologies Appropriées»