HES-SO Valais-Wallis - Haute Ecole d'Ingénierie – HEI




Projets de recherche

Ingénierie et Architecture

Call 2018 - Prévention des aflatoxines dans l’arachide et réduction de leurs concentrations lors de la production de biscuits de type koura-koura

La problématique globale à laquelle ce projet s’adresse est la présence d’aflatoxines dans l’arachide produite au Burkina Faso, matière première qui est ensuite utilisée notamment pour la production…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
Icône ODD 4 fondation Elyx

Former pour transformer

Parce que le principal levier à disposition de la HES⁠-⁠SO pour avoir un impact sur les enjeux de durabilité est l’enseignement, le Rectorat a lancé au début de l’année 2021 le projet-pilote Former…

Ingénierie et Architecture

Remote Lab

Plateforme digitale de laboratoires en ligne pour les travaux pratiques à distance

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
HEIG-VD
Chercheur regardant dans une longue vue

Ingénierie et Architecture

Après-Covid

Un appel à projets destiné aux entreprises impactées par la crise sanitaire.

HEIA-FR
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
HEIG-VD
Changins
HEPIA
HE-Arc Ingénierie

Ingénierie et Architecture

CaDyCo Formation

Une plateforme collaborative d'aide à la décision pour l'adaptation de l'offre de formation du territoire franco-suisse aux besoins de l'écosystème local.

HE-Arc Ingénierie
HEIA-FR
HEPIA
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
HEIG-VD
Changins
HES⁠-⁠SO Master

Ingénierie et Architecture

Création de vidéos

Création de vidéos par les étudiant·es comme compte rendu de projet: Comment y inclure les données obtenues sans perte de rigueur scientifique ?

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
étudiants fabrication écobrick

EcoBrick

Donner une seconde vie à nos vêtements en les transformant en briques : c'est le défi du projet interdisciplinaire Ecobrick initié par des étudiants de la Team Academy et la HEI Valais.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI

Pupae, une rencontre avec les fourmis

Pupae est née de la volonté de combiner deux pratiques artistiques différentes, celles de Claire et Muzì, toutes deux étudiantes à l'École de design et haute école d’art du Valais (EDHEA).

EDHEA
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
Plat d'insectes

Ingénierie et Architecture

L'activité prébiotique potentielle des farines et des isolats de protéines d'insectes

Mené par Wolfram Manuel Brück, de l'Institut Technologies du vivant de la HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - Haute Ecole d'Ingénierie, le projet porte sur la compréhension de l'influence des insectes sur la…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
Rameau couvert d’une couche de mousse protectrice

Ingénierie et Architecture

Protection contre le gel printanier à l’aide d’une mousse polymère

Protection contre le gel printanier à l’aide d’une mousse polymère.

HEIA-FR
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
Changins
Towards cold plasma-on-demand multi-nozzle jet head (Digital-Plasma)

Ingénierie et Architecture

Towards cold plasma-on-demand multi-nozzle jet head (Digital-Plasma)

Développement d’une méthode digitale d’activation de surface et déposition du matériel par plasma.

HEIA-FR
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
BioSLM

Ingénierie et Architecture

Conception bio-inspirée pour l’impression par fusion laser sélective

L’impression laser sélective permet de créer des géométries impossibles à réaliser avec les techniques d’usinage conventionnelles. Ce projet propose une approche de conception disruptive basée sur un…

HE-Arc Ingénierie
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI

Actualités

L’innovation au service des fromages d’alpage

Un des volets du projet Typicalp (typicité, innovation, compétitivité pour les produits laitiers alpins) se concrétise par la conception et la réalisation d’un prototype de laboratoire mobile pour la fabrication du fromage au lait cru et autres produits dérivés pasteurisés. Un outil de formation, de production et de vente prêt à l’emploi, comme solution innovante modulable pour les fromageries d’alpage, qui seraient par exemple appelées à se mettre aux normes, à grands frais. «Typicalp vise à valoriser l’économie alpestre dans sa globalité », précise Laurence Nicolay, professeure HES au sein de l'Institut Technologies du vivant de la HES-SO Valais-Wallis. « Ce projet pragmatique apporte des propositions concrètes aux problématiques des différents acteurs de l’ensemble de la filière. » Les autres volets de l’étude aboutissent à une série de méthodologies en lien avec la gestion durable des alpages, la traçabilité des processus de production, ainsi qu’une cartographie des arômes spécifiques des fromages (Raclette et Fontina). Cela permet d’aider les producteurs·trices à maîtriser la sécurité alimentaire et la reproductibilité de la typicité de leur fromage. Ces outils servent également de support de promotion pour faire prendre conscience aux consommateurs·trices de la plus-value qualitative des produits d’alpage. Un projet avec le soutien du programme de coopération Interreg V A Italie-Suisse 2014-2020 et le cofinancement cantonal du Valais (SCA et SETI) et fédéral suisse (SECO).Bilan de ce projet qui a duré deux ans avec Laurence Nicolay sur Radio Chablais (17.12.2021) :

Du faux sucre plein vos placards

La chasse aux édulcorantsLe sucre est partout et nous en mangeons beaucoup trop. Nous voulons donc le remplacer à tout prix, notamment par des édulcorants artificiels qui promettent d'être non caloriques. Depuis quelques années, les édulcorants se sont multipliés, à tel point qu'ils composent désormais une grande partie de nos produits sans même que nous le remarquions... Mais sont-ils vraiment une bonne solution ? Sucre VS édulcorantsPour Wilfried Andlauer, Chimiste des denrées alimentaires à la HES-SO Valais-Wallis, les sirops très utilisés aujourd'hui pour remplacer le saccharose sont plus chers et n'ont en réalité aucun bénéfice sur la santé : « les fructoses, nous savons aujourd'hui qu'ils sont métabolisés et stockés directement dans le foie sous forme de graisse. C'est pour ça qu'on essaie aussi d'éviter les fructoses dans notre alimentation ».De plus, les édulcorants ont tendance à se dégrader avec le temps ou à la cuisson. Janine Rey-Siggen, Professeure d'Evaluation sensorielle au sein de la filière Technologie du vivant de la HES-SO Valais-Wallis, a alors mené l'expérience de produire des confitures avec des édulcorants : « le sucre sert à la conservation, il ne sert pas tellement à sucrer les confitures. C'est ce pouvoir-là qu'on demande au sucre essentiellement, et on ne l'a pas avec l'édulcorant. Dans une confiture à l'édulcorant, vous êtes obligé d'ajouter un agent conservateur »Retrouvez l'intégralité de l'émission A bon entendeur de la RTS (18.01.22) : 

La mise en place de partenariats correspond à notre mission de formation et de recherche appliquée.

La Haute Ecole d’Ingénierie de la HES-SO Valais-Wallis vient de signer avec Alpiq, les Forces Motrices Valaisannes (FMV) et HYDRO Exploitation un contrat de cinq ans. Ce partenariat se concrétise par la création et le développement de l’Hydro Alps Lab. Un laboratoire de recherche spécialisé, doté d’un budget de 2 millions de francs.L'engagement de la HES-SO Valais-Wallis en faveur de partenariats s’explique par la double vocation fondamentale de la recherche appliquée. D’une part, le transfert du savoir, de la technologie, des compétences de l’école en direction des entreprises, conformément à sa mission de soutien au développement économique. De nourrir et faire évoluer d’autre part l’enseignement par le biais de la recherche et du développement (Ra&D) en lien permanent avec le tissu économique.François Seppey, directeur de la HES-SO Valais-Wallis, mentionne également d’autres éléments positifs. «Sceller des collaborations de cinq à dix ans avec des partenaires industriels majeurs tels que Constellium, Novelis ou Lonza sur la durée permet aussi d’ancrer ce travail et d’inscrire une relation de confiance dans la pérennité. Autre avantage, dans tous ces partenariats, nous fonctionnons sur un système d’impulsion qui permet aux chercheurs·euses de déposer des projets de recherche et de trouver du financement auprès des bailleurs de fonds officiels. Enfin, ces partenariats contribuent clairement à l’image de marque et à la crédibilité de la HES-SO Valais-Wallis.»Création du laboratoire de l’hydroélectricité Hydro Alps LabLe dernier partenariat en date de la HES-SO Valais-Wallis se matérialise par la création du laboratoire de l’hydroélectricité Hydro Alps Lab. Son objectif: travailler sur le développement d’une hydroélectricité durable et moderne, en générant de l’innovation par des travaux de Ra&D et en bâtissant des compétences communes dans le domaine de la production hydroélectrique. «Un contrat essentiel pour la HES-SO Valais-Wallis sur un domaine fondamental pour le canton et le pays.On ne pourra pas réussir la transition énergétique sans travailler au développement de la première énergie renouvelable et propre que représente l’hydroélectricité. Son avantage majeur étant sa capacité de stockage.» Le travail de la Haute Ecole d’Ingénierie portera notamment sur des questions de maintenance prédictive et des compléments avec la Grande Hydraulique. «Mais au-delà de ces aspects techniques, on peut imaginer de travailler sur des modèles d’affaires. On sait aussi que la transition énergétique ne pourra se concrétiser qu’avec l’adhésion de la population. Dès lors, des réflexions peuvent encore être menées en matière de sociologie et de travail social sur la mise en place d’instruments susceptibles d’être acceptés par la population.»Interdisciplinarité entre les hautes écoles de la HES-SO Valais-WallisAutant d’éléments à explorer dans le cadre de l’interdisciplinarité et du travail entre les hautes écoles de la HES-SO Valais-Wallis. «Avec l’Hydro Alps Lab, la HES-SO Valais-Wallis s’inscrit dans la philosophie d’autonomie énergétique portée par le canton et remplit sa mission de contributeur au développement durable du Valais. Ce partenariat plus ciblé sur les régions de montagne reflète en outre l’identité de notre institution au cœur de l’arc alpin.»JOËLLE BURNY

Bardés de puces, ils vont traverser les Alpes à ski

Un défi humain et technologiqueDurant plus de 3 mois, le professeur Grégoire Nicollier et son frère vont traverser les Alpes à ski, de Vienne (AUT) jusqu’au bord de la Méditerranée, avec de multiples capteurs embarqués. En plus du défi humain, il s’agira aussi d’un défi technologique et énergétique précieux pour le développement de systèmes à ultra-basse consommation.Deux frères guides de montagne s’apprêtent à démarrer une aventure hors du commun. Grégoire Nicollier, professeur de mathématiques à la Haute Ecole d’Ingénierie de la HES-SO Valais-Wallis et Pierre Nicollier vont traverser les Alpes en ski de randonnée d’Est en Ouest, du Schneeberg (AUT) à Menton (F). Depuis janvier et durant 3 mois, ils vont sillonner monts et vallées alpines, avant tout pour l’aventure humaine et sportive, mais pas uniquement. L’idée de leur périple est arrivée aux oreilles de Medard Rieder et Alexandra Andersson, également professeur·es à la HEI. Pour le responsable du groupe de recherche « systèmes embarqués communicants », il s’agit d’une chance précieuse : « C’est un excellent test de terrain pour les technologies que l’on développe. Ce projet permet d’accompagner deux personnes durant plusieurs mois, parfois dans des conditions difficiles et avec très peu d’énergie à disposition ». Les porteurs du projet NicoTrakk cherchent à récolter des données essentielles pour améliorer l’efficacité des systèmes embarqués en montagne.L’ultra-basse consommationAvec ses derniers projets, le groupe « Embedded communication systems » a développé une expérience approfondie dans les systèmes à ultra-basse consommation connectés à des réseaux cellulaires. « Nos recherches ont pour objectif développer des systèmes pour récolter des données avec très peu d’énergie.C’est un enjeu crucial pour l’avenir. Et ce projet en particulier pourrait permettre de suivre des guides et des randonneurs avec une grande précision » explique Alexandra Andersson, spécialiste en électronique.Le groupe ECS a développé un traceur qui sera accroché à l’extérieur du sac du randonneur, accompagné d’un petit panneau photovoltaïque et d’une batterie. Les données collectées pourront être stockées durant une courte période, puis envoyées vers les antennes-relais de réseaux cellulaires en direction des serveurs de la HEI. Le traceur enregistrera notamment la position GPS des deux frères, le nombre de pas, la température, l’humidité, la pression atmosphérique, les rayonnements UV et IR. Le traceur est noyé dans une résine de silicone qui le protège des chocs et des aléas météorologiques. « Ce type de matériel pourrait être très utile pour des événements comme la Patrouille des Glaciers ou pour suivre en direct des athlètes de haut niveau dans des endroits reculés » rajoute Medard Rieder.« Ce projet est un vieux rêve que mon frère et moi voulions entreprendre avant d’être trop âgés et avant que le réchauffement climatique ne le rende tout simplement impossible. Alors, pouvoir le réaliser et participer en même temps à l’amélioration de la sécurité en montagne, c’est magnifique » conclut Grégoire Nicollier à quelques jours du grand départ. Celui-ci est prévu lundi 10 janvier en fin de journée.Julien Robyr

700 étudiant·e·s dynamiseront le Pôle Santé du Campus Energypolis d’ici quatre ans!

Le Valais investit pour la recherche et la formationLes chiffres sont éloquents: 419 millions de francs en faveur du Campus Energypolis, dont le futur Pôle Santé de Champsec et l’école de physiothérapie à Loèche-les-Bains font partie. Un financement essentiellement assumé par le canton avec une participation de la Confédération et des communes sites. Le Campus Energypolis Avec l’arrivée de l’EPFL en Valais en 2013, le canton a saisi l’occasion de créer un écosystème de compétences académiques et d’innovation au cœur du Valais. Aujourd’hui, le Campus Energypolis réunit sur un même site la recherche fondamentale (EPFL), la recherche appliquée et la formation (HES-SO Valais-Wallis) ainsi que la valorisation (Fondation pour l’innovation en Valais The Ark), dans le but de stimuler le tissu économique valaisan. Plus de 1000 spécialistes interagissent sur le Campus Energypolis dans les domaines de l’énergie, de la chimie verte, de la santé et de l’environnement. La Haute Ecole d’Ingénierie (HEI) et les services centraux de la HES-SO Valais-Wallis y ont pris leurs quartiers en 2021. Leur arrivée concrétise ainsi la chaîne de valeur que les partenaires du Campus ambitionnent de créer. Le Pôle Santé de ChampsecEt l’histoire continue de s’écrire puisque le Campus Energypolis accueillera d’ici 2024 un Pôle Santé décentralisé sur le site de l’hôpital de Sion. «C’est unique en Suisse», relève Christophe Darbellay, chef du Département de l’économie et de la formation. «Cet écosystème réunira la Haute Ecole de Santé et l’Ecole Supérieure Domaine Social Valais de la HES-SO Valais-Wallis, des chercheurs·euses de l’EPFL actuellement déjà présent·e·s à la Clinique romande de réadaptation (Suva), l’Observatoire valaisan de la santé et le SpArk, plateforme dédiée au sport et à la performance. Le Pôle Santé de Champsec représente un budget de 85,9 millions de francs. Le chantier va démarrer dans la foulée de la construction en cours du nouvel hôpital de Sion qui, soit dit en passant, est le plus grand hôpital non universitaire du pays.»L’école de physiothérapie de Loèche-les-BainsL’école bilingue de physiothérapie basée à Loèche-les-Bains fait partie intégrante de ce Pôle Santé. «Le canton et la commune ont investi plus de 10 millions pour le rachat et la rénovation du bâtiment de l’ancienne clinique neurologique de Loèche-les-Bains. Une structure ambitieuse et adaptée à l’enseignement et au développement de la formation, avec une capacité d’accueil de 180 physiothérapeutes. Elle devient progressivement la plus grande école de physiothérapie de Suisse romande.» L’octroi d’un tel soutien financier cantonal en faveur du Campus Energypolis est à mettre en relation avec le dynamisme et la performance de ses acteurs·trices en termes d’acquisitions de projets et fonds de recherche compétitifs.Recherche fondamentale, Ra&D et transfert de technologies«L’EPFL et la HES-SO Valais-Wallis lèvent 45 millions par an pour la recherche fondamentale, la Ra&D et le transfert de technologies.» Christophe Darbellay souligne également le rôle actif de la HES-SO Valais-Wallis, notamment en période de pandémie, dont sa faculté à développer rapidement l’e-learning et la numérisation pour l’ensemble de la HES-SO. «Les effectifs des étudiant·e·s de la HES-SO Valais-Wallis ont par ailleurs doublé en l’espace de six ans sur les sites principaux de Sion et de Sierre. Et l’offre de formations proposées – tourisme, économie d’entreprise, informatique de gestion, systèmes industriels, technologies du vivant, énergie et techniques environnementales, travail social, soins infirmiers, physiothérapie, arts visuels et depuis peu informatique et systèmes de communication – est très attractive pour les jeunes Valaisan·ne·s, avec les approches interdisciplinaires qui existent et seront encore développées.»JOËLLE BURNY

La Haute Ecole d'Ingénierie fait impression

20 ans d’impression 3D à la HEI La Haute Ecole d’Ingénierie de la HES-SO Valais-Wallis commémore les 20 ans du lancement de ses activités de fabrication additive. Depuis les nouveaux laboratoires du Campus Energypolis, le prof. Efrain Carreño-Morelli fait le point sur les dernières avancées de son groupe de recherche.Les technologies d’impression 3D évoluent rapidement et l’étendue de leurs applications potentielles ne cesse de s’étendre. Des domaines particulièrement pointus – comme ceux de l’aérospatial ou du biomédical – s’y intéressent avec toujours plus d’engouement pour produire des pièces de géométrie complexe.La Haute Ecole d’Ingénierie de la HES-SO Valais-Wallis a identifié ce potentiel depuis longtemps. Le groupe de Technologie des poudres et matériaux avancés du professeur Efrain Carreno-Morelli, maintenant installé dans les nouveaux locaux du Campus Energypolis, possède une infrastructure de pointe, notamment dans les techniques de fusion sélective par laser (SLM), impression « jet d’encre » sur des lits des poudres et traitements thermiques à hautes températures jusqu’à 2’000°C. Parmi d’autres contributions, le groupe a mis au point une technique d’impression 3D à l’aide de solvant sur granulés (SG-3DP) qui permet d’imprimer des pièces métalliques et céramiques avec une grande diversité de matériaux et une liberté accrue. Les domaines d’application concernent les outils de coupe, l’automobile, l’horlogerie, la joaillerie personnalisée et les domaines du biomédical et de l’aérospatial notamment. L’impression 3D de pièces en métal dur, en acier inoxydable sans nickel, en alliage de titane ou en d’autres matériaux techniques « à mémoire de forme » offre des fonctionnalités étonnantes très recherchées.Efraín Carreño-Morelli, initiateur de l’impression 3D en Valais Les activités de fabrication additive à la Haute Ecole d’Ingénierie de Sion ont débuté il y a 20 ans. Le professeur Efrain Carreño-Morelli avait exploré les technologies d’impression 3D par laser et jet d’encre à l’EMPA, le Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche, lors de ses travaux sur l’infiltration de matériaux céramiques poreux.Nommé à la HEI en 2001, il commence ses travaux avec du moulage par injection de poudres métalliques très fines pour fabriquer des pièces de géométrie complexe. En plus, avec des membres de son équipe, il modifie des imprimantes de bureau à jet d’encre, remplace l’encre par du solvant et l’imprime sur des lits d’amas de poudre. Il affine la méthode à l’aide des traitements à haute température, puis dépose un brevet pour imprimer des matériaux à mémoire de forme. Des publications et présentations aux conférences internationales s’en suivent, mais à l’époque, la technologie est trop jeune et la demande du marché se fait attendre. Le professeur se concentre donc dans la consolidation de son groupe comme leader suisse dans plusieurs technologies permettant de réaliser des pièces complexes à partir des poudres.Vers 2010, des progrès accomplis dans plusieurs pays redonnent un coup de projecteur sur l’impression 3D. La HEI encourage les projets dans le domaine et investit en infrastructure. Efraín Carreño-Morelli et son équipe démarrent la construction d’une imprimante prototype SG-3DP en 2013, puis d’une autre en 2017, ce qui a donné lieu à 5 brevets additionnels déposés en collaboration avec l’industrie.Dès lors, et avec l’acquisition stratégique d’une nouvelle machine d’impression laser en 2017, l’équipe du professeur Carreño-Morelli continue d’affiner son expertise en matière d’innovation de technologies d’impression par fusion laser sélective (SLM) et projection de liant ou solvant par jet d’encre (BJ), avec une expérience avérée dans les pièces en matériaux ultradurs, magnétiques, super élastiques ou à mémoire de forme. Un grand nombre de projets et des travaux de Bachelor et Master dirigés par des professeurs de la HEI ont déjà vu le jour. Les jeunes ingénieurs formés dans la fabrication additive s’intègrent parfaitement dans un marché dynamique et à la demande exigeante dans le cadre de la 4ème révolution industrielle.

Rétrospective sur 2021 pour le NTN Innovation Booster Living Labs for Decarbonisation

Stimuler l’innovation dans le domaine de la décarbonationDans le cadre de la création d’un nouvel instrument appelé NTN – Innovation Booster, Innosuisse soutient 18 domaines d’innovation prometteurs. L’objectif est de rassembler les principaux acteurs du monde scientifique, industriel et de la société autour de ces domaines et de stimuler l’expérimentation d’idées novatrices, concrètes et développées en commun. Le NTN Innovation Booster Living Labs for Decarbonisation a été retenu par Innosuisse pour stimuler l’innovation dans le domaine de la décarbonation par le biais de différents Living Labs présent au niveau national. Des évènements à travers la SuisseLe NTN Innovation Booster Living Labs for Decarbonisation a soutenu différents types d’évènements durant l’année 2021. Afin de lancer le programme et de former les différents Living Labs partenaires, un Capacity Builiding sur l’approche Living Lab a été proposé en partenariat avec ENoLL. Différents Open Lab Day ont été organisé à Lausanne, Neuchâtel et Winterthur par les différents Living Lab.   13 équipes d’innovations soutenuesTout au long de l’année notre comité d’innovation formé de différents experts suisses se sont réunis pour évaluer des projets dans le domaine de la décarbonation. Ces rencontres ont permis à des équipes et à d’autres de retravailler sur les feedbacks partager par les experts. Les équipes de projets financés sont très différentes les unes des autres en passant par la Start-up, un projet d’entreprise ou encore d’individus ayant formé une équipe. Quatre domaines ont été retenus par le NTN Innovation Booster Living Labs for Decarbonisation ; l’efficience énergétique, la digitalisation, l’économie circulaire et la mobilité. 5 projets ont été financés dans le domaine de la décarbonation, 4 dans le domaine de l’efficience énergétique, 2 utilisant l’économie circulaire et finalement 2 projets liés à la mobilité.