HES-SO Valais-Wallis - Haute Ecole de Gestion – HEG



Projets de recherche

Main dans un gant de latex bleu tenant des échantillons histologiques

Economie et Services

BIGPICTURE — Central Repository for Digital Pathology

Le projet européen BIGPICTURE prévoit la plus grande collecte d’images histopathologiques à ce jour. Ces données volumineuses, qui servent notamment à identifier les cancers et planifier les…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
Responsable analysant des graphiques avec des données financières

Economie et Services

A forward-looking risk management tool for Swiss pension funds

Ce projet vise à développer un outil de gestion des risques pour les fonds de pension, utilisant les connaissances et les méthodes les plus récentes en matière de mesures de risque.

HEG-FR
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG

Economie et Services Travail social

Call 2017 - Ma bonne contraception

Ce projet interdisciplinaire (travail social, santé, démographie, sciences sociales et informatique) fédère plusieurs partenaires suisses et burkinabés. Il vise à garantir un accès à la «bonne»…

HETSL
HETS-FR
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
Extrait vidéo interview Nicole Glassey

Economie et Services

TOJC: lutter contre les fake news

Réalisé en collaboration avec le groupe ESH Médias, le projet TOJC de la Haute école de gestion Valais-Wallis a pour but d’étudier la mise en place d’un système d'authentification et de traçabilité…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
logo association Un Vent Durable HES-SO Valais

Lutte contre le gaspillage alimentaire à la HES-SO Valais-Wallis

Un Vent Durable est une association d'étudiant∙es de la Haute Ecole de Gestion du Valais (HEG-VS) qui vise à réduire le gaspillage alimentaire, à lutter contre la précarité estudiantine et à créer une…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
Icône ODD 4 fondation Elyx

Former pour transformer

Parce que le principal levier à disposition de la HES⁠-⁠SO pour avoir un impact sur les enjeux de durabilité est l’enseignement, le Rectorat a lancé au début de l’année 2021 le projet-pilote Former…

Economie et Services

PERSIST (Patients-centered SurvivorShIp care plan after Cancer treatments based on Big Data and Artificial Intelligence)

La transition du statut de patient atteint d’un cancer à celui de survivant du cancer devrait être planifiée et coordonnée afin de garantir que les patients reçoivent des soins personnalisés,…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG

Economie et Services

Examode

L’analyse de données provenant de sources diverses repose sur l’annotation et l’étiquetage des données, et par conséquent une supervision humaine, ce qui empêche les modèles de traitement de données…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG

Economie et Services Ingénierie et Architecture Santé

StayFitLonger

Ce projet international a pour but de prolonger l'autonomie des personnes âgées vivant à domicile avec au coaching virtuel. Il est coordonné par la HES-SO Valais-Wallis en partenariat avec le Centre…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
HE-Arc Ingénierie
étudiants fabrication écobrick

EcoBrick

Donner une seconde vie à nos vêtements en les transformant en briques : c'est le défi du projet interdisciplinaire Ecobrick initié par des étudiants de la Team Academy et la HEI Valais.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI

Repair'Couture

Le Repair’Couture est un événement durant lequel les participant∙es réparent, transforment ou adaptent des vêtements sous la supervision d’un·e couturier∙ère expérimenté∙e.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG

Charte 2020 de développement durable

La HES-SO Valais-Wallis a inscrit au cœur de sa stratégie les principes de développement durable.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
EDHEA
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HESTS

Actualités

Rencontre avec Johann Ebener, alumni de la Business Team Academy

Je m’appelle Johann Ebener, j’ai 26 ans et je viens de Grimisuat en Valais. Je vais vous parler de mon expérience d’ancien étudiant qui vient de se lancer dans la vie active. Ce que je vais raconter peut vous parler et au mieux vous motiver pour la suite de votre formation. Je vous invite également à soutenir la startup dans laquelle je travaille grâce à un vote du public.  Quel a été votre parcours à la HES-SO Valais-Wallis ? J’ai suivi le cursus de la Team Academy en Economie d’entreprise où l’apprentissage se fait par l’action et souvent en équipe. Dès le début de la formation, nous sommes mis à l’épreuve et apprenons à collaborer. En équipe, nous avons réalisé des projets lucratifs et non lucratifs, lu des centaines de livres, réalisé des voyages apprenants et rédigé des articles réflexifs. Personnellement, je me suis vite confronté au marché, à des clients locaux et étrangers. Par exemple, durant un « voyage apprenant » j’ai mené une étude de faisabilité pour savoir s'il était possible de commercialiser de la fondue en Finlande. Avec des collègues finlandais nous avons organisé et tenu deux restaurants éphémères sur place pour tester l’intérêt des finlandais. Résultat, il y a une opportunité en Finlande.Puis, après l’obtention de votre Bachelor ?Après avoir obtenu le sésame, j’ai développé plusieurs projets, avec plus ou moins de succès. Deux projets sont d’ailleurs directement liés à la HES-SO Valais-Wallis:- Local19 a été créé durant la crise sanitaire avec d’autres étudiants et des communes du canton du Valais. Ce projet a aidé les commerces valaisans et a fait circuler plus de 4 mio CHF au sein du tissu économique. - Hypnosia est un autre projet qui est sorti des études. Celui-ci mêlait ingénierie, précision et innovation. L’idée était de créer une horloge composée de 86 montres connectées capable de faire des chorégraphies cinématiques. Avec deux collègues nous avons créé une société en nom collectif, crea2. La société nous permet d'offrir nos services de digitalisation (création de site, branding, stratégie digitale). J’ai aussi eu la chance de réaliser des mandats pour le Groupe Mutuel qui m’ont permis de rencontrer mon employeur actuel, Strong Network. La motivation de réaliser ces projets n’a jamais été tournée vers l’argent. Durant cette période, j’aurai gagné davantage avec un poste fixe. La véritable plus-value se trouve dans les connexions, les réseaux créés et les apprentissages.Que vous a apporté cette formation pour votre carrière professionnelle ? J’ai appris que la chance se provoque et qu’elle sourit aux audacieux ! Commencer des projets, chercher le contact et multiplier les actions ouvrent des champs d’opportunités. La formation m’a fait comprendre que j’aime apprendre. L’apprentissage n’est pas une tare, au contraire, il s’agit de nouvelles portes à explorer. La seule chose que je sais c’est que je ne sais rien. Quelques mots sur votre startup ? Strong Network est une startup basée à Lausanne qui a construit une plateforme/software pour accélérer le développement de code dans les équipes de développement. Les organisations permettent à leurs développeurs de travailler depuis n'importe où avec n’importe quelle machine tout en protégeant leur propriété intellectuelle (code source, données et informations d'identification contre les fuites). La plateforme permet aux organisations de réduire le coût de l'infrastructure informatique pour le développement de code tout en renforçant leur posture de sécurité, ainsi que de maîtriser la gouvernance des données et la performance de leur force de travail.J’ai rejoint Strong Network en tant que Channel Sales Manager. En rejoignant une jeune structure, j’ai reçu les responsabilités que je cherchais. Je sors souvent de ma zone de confort et continue d’apprendre tous les jours. Ça fait un an que je suis dans la société et je l’ai vue passer de 10 à 18 employés rapidement. Au passage, on engage!Il est assez remarquable de voir que lorsque les gens s’engagent et qu’il y a des moteurs dans la mécaniques, tout va très vite.Soutenez Strong Network au Swiss Startup Award 2022 !Je compte sur vous pour soutenir Strong Network. Vous pouvez voter pour nous en trois étapes si vous avez un compte LinkedIn!Allez sur https://www.startup.ch/StrongCliquez sur le bouton "Vote now" en haut de la page.Connectez-vous avec votre compte LinkedIn, c'est tout.Merci de votre soutien.Audrey Huon, Johann Ebener, Aleksa Djekanovic, Björn Guðmundsson, Bastian Nanchen, Fernando Monje Real, Luka Hamza, Laurent Balmelli, PhD, Torstein Meyer, Ozrenko Dragic, Marko Djokic, Milos Mutavdzic, Jelena Mihajlovic (pas sur la photo), Leila Iranmanesh (pas sur la photo)

Des investissements durables pour la formation tertiaire et la recherche

Un enseignement et une recherche d’excellence vont de pair avec une infrastructure de qualité. Avec des investissements qui ont débuté il y a vingt ans déjà sur le site de Bellevue à Sierre, le Canton du Valais poursuit sa politique de développement et d’amélioration des équipements et bâtiments accueillant les différents domaines de la HES-SO Valais-Wallis. Il met ainsi en œuvre une politique d’exemplarité, en particulier énergétique, sur tous les bâtiments publics ou subventionnés comme autant d’engagements concrets en matière de développement durable.Sur le campus de Sierre, ce sont les Hautes Ecoles de Gestion et de Travail Social qui ont bénéficié de l’investissement précurseur de l’Etat. Demain, ce sera l’EDHEA avec un projet concernant aussi les filières du secondaire II. A Loèche-les-Bains, le Canton a financé à hauteur de 6.6 millions de francs, sur un total de 9.8 millions de francs, la construction du Campus de la Haute Ecole de Santé pour sa filière Physiothérapie en rénovant l’ancienne clinique de réadaptation de la station thermale. A Sion, les investissements bénéficient à la Haute Ecole d’Ingénierie qui a rejoint le Campus Energypolis comprenant aussi l’EPFL Valais Wallis et le Swiss Innovation Park. Ils se poursuivent avec le démarrage du futur Pôle santé pour les Hautes Ecoles de Santé et de Travail Social comprenant aussi l’espace SpArk qui sera dédié aux développements dans le domaine de la performance sportive notamment.Campus Energypolis à SionTous ces investissements ont été et sont réalisés autour de véritables écosystèmes complets « Formation – Recherche – Innnovation – Transfert de technologies » avec des impacts attendus en termes de croissance, d’emplois hautement qualifiés et de développement économique, social et culturel de notre Canton.Les chantiers de la HES-SO Valais-Wallis terminés en 2021 (Campus Physiothérapie à Loèche-les-Bains et installation sur le Campus Energypolis à Sion) représentent un investissement de près de 190 millions francs dont 127 millions financés par l’Etat du Valais, 44 millions financés par la Confédération et 19 millions par les communes sièges.Campus Physiothérapie à Loèche-les-BainsAvec une population estudiantine qui n’a cessé d’augmenter à la HES-SO Valais-Wallis ces dernières années passant de 2'502 à 2’875 étudiant·e·s entre 2015 et 2021 et une activité de recherche et de transfert de technologies qui a généré un volume financier des instituts de la HES-SO Valais-Wallis de plus de 46 millions de francs en 2021, le Canton investit durablement pour la formation tertiaire et la recherche. Ils permettront à coup sûr de poursuivre dans la voie d’un Valais, terre de formation et d’innovation.Christophe Darbellay, Chef du Département de l'économie et de la formation (DEF) du Canton du Valais

Roadshow Cybersécurité Valais

La Chambre valaisanne de Commerce et d’Industrie et The Ark, la fondation pour l'innovation en Valais, organisent tout au long de cette année des consultations et des webinaires consacrés à la cybersécurité des entreprises. Ces rendez-vous valaisans de la cybersécrité, intitulés Roadshow Cybersécurité Valais, permettent de rencontrer des experts ou de suivre des séminaires en ligne pour renforcer ses connaissances dans le domaine. La HES-SO Valais-Wallis, partenaire de cette initiative, participe également à divers évènements.  Speed MeetingLes Speed Meeting sont des rencontres de 30min avec des spécialistes qui vous apporteront les premiers renseingements et conseils en termes de cybersécurité. Romain Schwery, Responsable du service Informatique de la HES-SO Valais-Wallis, et Xavier Barmaz, Maître d'enseignement HES et représentant du label Cyber Safe, sont tous deux experts lors de ces consultations. Prendre rendez-vous avec les expertsWebinaire - L'humain au coeur du dispositifLe défi de la cybersécurité n’est pas que technique, il est aussi humain : ce sont les personnes derrières leurs écrans qui doivent vivre avec les conséquences d’une attaque et qui devront récréer la confiance.Line Pillet et Nicolas Debons, tous deux professeurs à la HES-SO Valais-Wallis, ont proposé un voyage dans le changement vers des cultures organisationnelles de la résilience et de la sécurité psychologique, favorisant l’apprentissage, l’innovation et la collaboration.Regarder le replay du Webinaire:Source: cybermeeting.ch

Digital Xchange : des groupes de discussions publics sur l’impact de la numérisation dans nos sociétés

Le mercredi 29 juin a eu lieu à Sierre, dans les locaux du Swiss Digital Center, le Digital Xchange focus group avec pour thème : « Comment bien se préparer à la vague numérique ? » Les services des entreprises et des collectivités se digitalisent rapidement et des questions de fonds émergent, notamment celle de la fracture et de l’inclusivité numériques. C’est en partageant les idées, les pratiques et les expériences que Digital Xchange répond aux défis posés par la numérisation croissante de nos sociétés. digitalswitzerland, le Swiss Digital Center et la HES-SO Valais-Wallis ont accueilli une quarantaine de citoyennes et citoyens pour ouvrir des groupes de discussions qui ont mené à des propositions de solutions concrètes pour lutter contre la fracture numérique et favoriser l’inclusivité. Digital Xchange : des entités nationales, cantonales et régionales co-organisatricesLa Fondation digitalswitzerland est une entité politiquement neutre visant à ancrer la Suisse comme un centre mondial de premier plan pour l'innovation numérique. Elle se compose principalement de partenaires issus du monde universitaire, d'organisations publiques et d'ONG, et fournit un forum ouvert, indépendant et neutre pour débattre et aborder les questions liées à la transformation numérique. Le Swiss Digital Center s’appuie sur un écosystème visant à développer l’entrepreneuriat, à créer des synergies avec les compétences technologiques du site et à réaliser de la recherche appliquée en digitalisation des services dans les domaines de l’Industrie 4.0, du E-Government, de l’E-Tourisme, de l’Energy digital services et de la E-santé. Grâce à ses 11 filières de formation Bachelor HES, 2 filières de formations ES et 9 instituts de recherche, la HES-SO Valais-Wallis représente un véritable pôle de compétences et d’innovations, préparant les étudiant·es au monde du travail, contribuant au développement économique et social ainsi qu’à la création d’emplois dans le canton. Les trois entités ont souhaité organiser en terre valaisanne des groupes de discussion Digital Xchange pour permettre à la population de débattre autour de la numérisation. Groupes de discussions : un fonctionnement participatifLa soirée a débuté par les présentations effectuées par deux expert-es de la HES-SO Valais-Wallis, à savoir Madame Natalie Sarrasin, Professeure et Monsieur Florian Bürki, Assistant de recherche. Des médiateur-trices ont ensuite animé des tables réunissant cinq à six personnes qui ont partagé leurs expériences personnelles en lien avec la numérisation et la digitalisation de nos sociétés. De l’utilisation personnelle aux possibilités professionnelles offertes par les technologies, chacun-e a pu faire part de son rapport au numérique. Les participant-es se sont ensuite dirigé-es vers d’autres tables en prenant soin de mélanger les groupes pour discuter des craintes et des espoirs suscités par les technologies de l’information. Surveillance, obsolescence programmée, impossibilité à se déconnecter, perte de maîtrise ou encore accélération des changements ont été relevés dans le domaine des craintes. Mais la numérisation offre également des opportunités qui génèrent de l’espoir : ouverture sur le monde, accès à la connaissance, résolution de problèmes insolubles et augmentation du partage et des échanges. Finalement, les participant-es ont poursuivi la soirée à une troisième et dernière table pour proposer des solutions concrètes aux problématiques de fracture et d’inclusivité numérique. Trois axes ont été retenus : créer des technologies qui répondent à des besoins en les recentrant sur l’humain, ouvrir l’accès à ces technologies par l’entraide, la formation et la mise sur le marché de solutions open source et enfin établir des garde-fous réglementaires et politiques pour prévenir les abus et encadrer le processus de numérisation de la société.  Une thématique d’importance : fracture et inclusion numériqueSi la transformation numérique a commencé il y a 20 ans, nous sommes aujourd'hui conscient-es de sa vitesse et de sa transversalité. La numérisation domine tous les secteurs de la société et la pandémie mondiale a encore accentué sa rapidité. Toutefois, elle a également révélé des inégalités numériques importantes résultant de différences entre les personnes en termes de compétences, d'aptitudes, de moyens et d'utilisation du numérique. Les exigences en matière de compétences numériques évoluent constamment et pour être attractif-ve sur le marché du travail, s’intégrer socialement et culturellement, l’utilisation du numérique est une condition sine qua non. Pour cela, il est nécessaire de définir et de généraliser une formation adéquate permettant d’acquérir un ensemble approprié d’usages garantissant une utilisation sûre et bénéfique des technologies numériques pour l’ensemble de la population. digitalswitzerland utilisera les résultats de ces ateliers participatifs ayant eu lieu dans toute la Suisse lors d’une journée de travail prévue le 5 septembre à Berne et qui réunira des personnes du monde politique, économique, associatif et académique. Les préoccupations de la population seront ainsi directement relayées à celles et ceux qui façonnent le paysage numérique de demain.

Lettre ouverte au Conseil fédéral – La Suisse doit être dans Horizon Europe !

Mesdames les Conseillères fédérales, Messieurs les Conseillers fédéraux,Vous le savez mieux que personne, la prospérité et le rayonnement de la Suisse se fondent sur la qualité de son économie et de ses institutions. Ces éléments dépendent intimement de la « matière grise », dont l’adage dit qu’elle est la seule ressource naturelle du pays. Ainsi, notre pays a su développer un système de formation de haut niveau et des instituts de recherche de pointe. Ces atouts, combinés à un savoir-faire ancestral et à une culture de la stabilité et du consensus, permettent à notre société de performer dans de nombreux domaines et d’offrir une qualité de vie élevée à la population.Cependant, si le potentiel d’un système économique fondé sur la connaissance est immense, sa fragilité l’est hélas tout autant. Un tel modèle doit se fonder sur une innovation constante, une capacité à se projeter dans des modes nouveaux, une aptitude à affronter la concurrence, une curiosité toujours renouvelée. La Suisse est parfaitement à même de relever ces défis, ce que démontre son statut d’économie la plus innovante pour la onzième année de suite. Encore faut-il lui en donner les moyens. C’est cet enjeu qui est au coeur de la préoccupation profonde que nos gouvernements partagent sur le dossier Horizon Europe.Horizon Europe est le programme-cadre pour la recherche de l’Union européenne pour les années 2021-2027, doté de près de 100 milliards d’euros. La Suisse a participé aux précédents programmes, avec des gains extraordinaires. Ainsi, les institutions helvétiques ont perçu quelques 2,1 milliards d’euros lors du précédent programme, Horizon 2020. Cette participation a permis la création de nombreuses entreprises et d’emplois dans notre pays, ainsi que le dépôt de multiples brevets. Au-delà de ces éléments financiers et matériels, l’association à ces programmes de recherche permet aux hautes écoles suisses de collaborer avec des instituts de toute l’Europe. Cette dimension est essentielle pour la circulation du savoir et, très concrètement, pour attirer à nous les meilleurs talents.Aujourd’hui, l’association à Horizon Europe est une perspective clairement menacée. Votre décision de renoncer à conclure l’accord institutionnel avec l’UE a conduit la Commission européenne à rejeter – comme elle l’avait annoncé – toute conclusion d’un nouveau partenariat avec la Suisse tant que cette question n’est pas réglée. Le programme-cadre sur la recherche, qui a la particularité d’être renégocié de cycles en cycles, en est malheureusement la première victime, comme cela a déjà été le cas en 2014 suite à l’acceptation de l’initiative « contre l’immigration de masse ».A l’heure actuelle, la Suisse est considérée comme un pays tiers dans ce programme et est ainsi contrainte de renoncer à de nombreux avantages, notamment en matière de retour sur investissement et de coordination des grands projets. Les mesures palliatives mises en place par la Confédération, si elles peuvent partiellement couvrir le manque à gagner financier, ne compensent en aucun cas la perte de réseau et de prestige qui réside dans l’association au programme. Un rapport récemment publié par la HES-SO (disponible à l’adresse www.hes-so.ch) démontre de façon évidente les conséquences de cette non-association. Un récent rapport du Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) confirme cette claire tendance.Le temps presse. Si le processus d’association ne démarre pas d’ici à la fin de l’année, il paraît acquis que la Suisse conservera son statut de pays tiers jusqu’à 2027. Cela signifierait un recul massif et de longue durée pour la recherche en Suisse, et par corollaire de la capacité d’innovation de notre pays. A terme, c’est l’ensemble de l’économie et de la société helvétiques qui en pâtiront. Il vous appartient, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil fédéral, de trouver la clé d’une relation nouvelle et apaisée avec l’Union européenne qui permette aux hautes écoles suisses de poursuivre leur contribution décisive à la prospérité nationale. Nous vous en adressons l’appel solennel.Avec nos respectueuses salutationsPour les collectivités responsables des hautes écoles de Suisse occidentale :Cesla Amarelle (VD), Crystel Graf (NE), Anne Emery-Torracinta (GE), Christine Häsler (BE), Olivier Curty (FR), Christophe Darbellay (VS), Martial Courtet (JU)

Lancement du projet européen ERANET

La HES-SO Valais-Wallis a organisé le ‘kick-off’ meeting du projet européen ERANET OpenGIS4ET (Open Geographic Information System for Energy Transition) le mardi 24 mai dernier au Technopôle de Sierre.Cartographier les réseaux énergétiquesLe projet vise à créer un outil de planification de la transition énergétique. En partant de la plateforme H2020 Hotmaps, qui n’est autre qu’une énorme boîte à outils pour cartographier et planifier les réseaux de chauffage et de refroidissement au niveau européen ! Plusieurs zones pilotes ont déjà été identifiées, dont Aalborg au Danemark, Frankfurt en Allemagne ou Bistrita en Roumanie. Les villes suisses intéressées peuvent dès à présent contacter le coordinateur si elles veulent faire partie du projet. Cette plateforme open source proposera ses données aux 28 pays de l’Union Européenne.Ces outils et données permettront aux autorités publiques d'analyser, de modéliser et de cartographier les ressources et les solutions pour répondre à leurs besoins énergétiques de manière efficace et rentable. Elle a pour objectif de les aider à développer des stratégies locales, régionales et nationales de flexibilité en matière de chauffage, de refroidissement, de mobilité et de couplage des secteurs, qui sont conformes aux objectifs en matière de SER (Système Energie Renouvelable) et d'émissions de CO2 aux niveaux national et européen.Une plateforme pour toute l'EuropeCoordonné par le Prof. David Wannier, le projet sera réalisé avec des partenaires européens (Allemagne, Autriche, Danemark, Roumanie et Suisse). « Les compétences en sécurité des données et processus de développement DevSecOps enseignées dans la filière Informatique de gestion (IG) ont été la base de l’extension proposée sur la plateforme existante Hotmaps actuelle. Les développements qui seront réalisés par notre équipe de recherche seront intégrés dans le nouveau plan d’étude Bachelor de la filière IG. Le consortium européen est composés de spécialistes dans divers domaines énergétiques comme le chauffage à distance, la flexibilité des bâtiments et l’intégration de la mobilité électrique. Leurs recherches et développements seront intégrés par nos soins dans une plateforme ouverte et à disposition des énergéticiens de toute l’Europe. » détaille David Wannier. Le CREM, l’EPFL et la HES-SO Valais-Wallis sont les représentants suisses du projet.À la suite des ateliers de travail organisés dans le cadre du kick-off, les partenaires du projet ont eu le privilège de visiter OIKEN, notamment pour une présentation du chauffage à distance de la ville, ainsi que les nouveaux laboratoires, dont le GridLab, de la HES-SO Valais-Wallis.

Retour sur les Summer Games 2022

Depuis quelques années, les « Summer Games » sont devenus une réelle tradition pour la HES-SO Valais-Wallis. Initialement, ces olympiades étaient organisées par des élèves du module « project management ». Cette année, l’association des étudiants HEG a décidé de faire perdurer la tradition et a repris l’organisation de ces jeux.Le travail d’organisation a duré plusieurs semaines durant lesquelles le comité (créé pour l’occasion) a défini un thème, cherché des sponsors, créé des jeux, organisé la remise des prix, réglé les questions administratives et organisé le ravitaillement des équipes.Cette année, le thème des jeux était « Sous l’océan ». Les 20 équipes d’étudiants ont joué le jeu et sont arrivés déguisés à Géronde le 18 mai passé. Pour leur plus grand plaisir, le meilleur déguisement fut récompensé.Le comité d’organisation ainsi qu’une équipe de bénévoles s’est chargé de la mise en place des activités et s’est assuré du bon déroulement des jeux.Le staff de l'event Les activités se voulaient ludiques et sportives tout en faisant appel à la collaboration. Pari réussi pour les organisateurs qui ont vu les 120 étudiants repartir avec le sourire et certains avec des cadeaux sous le bras.Ces jeux n’auraient pas été une telle réussite sans le soutien des élèves, des bénévoles et des sponsors. L’AE-HEG se réjouit déjà de la prochaine édition !Dans les faitsDate : 18 mai 2022 -16h30 à 20hOrganisé par : Associations des étudiants HEGComité d’organisation : Lénia Pfammatter, Sabrina Schwander, Manon Jakob, Maude Girod, Renaud Lugon, Aline Lavanchy, Patrick Tatti, Jessica Reynaud & staff (membres de l’association et étudiants)120 participants10 activités

10 ans de professionnalisation et de qualification du secteur du Job Coaching

Le programme romand HES-SO de formation à l’insertion professionnelle (PROFIP) fête ses 10 ans cette année. Il a permis de former plus de 500 personnes à ce jour. Ce programme répond à la demande croissante de professionnalisation, de qualification et de reconnaissance des acteurs et métiers de l’insertion professionnelle en prenant appui sur son double ancrage original dans les domaines du travail social et de l’économie. Il promeut un mode d’intervention innovant centré autant sur l’accompagnement de la personne en recherche d’emploi que sur un travail d’interface/conviction/coaching avec les employeurs. Prof. Thierry Gaillard de la HES-SO Valais-Wallis est responsable de l'une des formations du PROFIP (photo). Le métier de job coach connaît un essor en Suisse depuis une dizaine d'années. La fonction favorise le dialogue entre les domaines économiques et sociaux et les conditions pour engager des personnes en insertion professionnelle.Avec le monde de l’entreprise, le job coach adopte une posture de médiateur entre son «client» (la personne en insertion) et l’entreprise avec laquelle le partenariat se noue. À cet effet, le job coach doit disposer de différentes compétences, comme les compétences RH pour développer des opportunités de stages et d’emploi à l’attention des personnes en insertion. Cela exige d’appréhender, notamment, les processus de recrutement classiques et alternatifs, le marketing du personnel et de l’insertion et leurs techniques spécifiques, l’acquisition d’emplois/places de stages et des stratégies de création de réseaux d’employeurs.  Il doit aussi maîtriser les méthodologies et techniques de job coaching pour comprendre les obstacles potentiels en œuvre au moment de la reprise d’un emploi, par exemple, au niveau des dynamiques intrapsychiques et interpersonnelles. Il doit acquérir des techniques d’accompagnement des personnes et des équipes et s’approprier des outils qui favorisent une intégration satisfaisante dans une place de travail, puis un maintien durable dans le nouvel emploi. C'est pour toutes ces raisons que le PROFIP a été créé, permettant ainsi à ses participants d'acquérir les connaissances et compétences nécessaires à ce métier, à travers 3 formations permettant d'obtenir un diplôme CAS (Certificate of Advanced Studies): - CAS Job Coaching et Placement Actif dont la prochaine volée démarre le 10 novembre 2022 (délai d'inscription: 15 août 2022). Il reste encore quelques places! Retrouvez toutes les informations ici. Ce CAS est piloté par prof. Thierry Gaillard de la HES-SO Valais-Wallis (cf. photo). - CAS Spécialiste en insertion professionnelle dont la première édition à la HETS-FR a débuté le 28 avril 2022. La prochaine édition à Genève débutera au printemps 2023. Retrouvez toutes les informations ici. - CAS en Développement de mesures d'insertion socioprofessionnelle (refonte de l'ancien CAS en Conception et direction de programmes d'insertion) dont la première édition partira au début 2023. Informations à venir.