HES⁠-⁠SO Valais-Wallis – Hochschule für Wirtschaft – HEG



Forschungsprojekte

Main dans un gant de latex bleu tenant des échantillons histologiques

Wirtschaft und Dienstleistungen

BIGPICTURE — Central Repository for Digital Pathology

Le projet européen BIGPICTURE prévoit la plus grande collecte d’images histopathologiques à ce jour. Ces données volumineuses, qui servent notamment à identifier les cancers et planifier les…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
Responsable analysant des graphiques avec des données financières

Wirtschaft und Dienstleistungen

A forward-looking risk management tool for Swiss pension funds

Ce projet vise à développer un outil de gestion des risques pour les fonds de pension, utilisant les connaissances et les méthodes les plus récentes en matière de mesures de risque.

HSW-FR
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
logo association Un Vent Durable HES-SO Valais

Lutte contre le gaspillage alimentaire à la HES-SO Valais-Wallis

Un Vent Durable est une association d'étudiant∙es de la Haute Ecole de Gestion du Valais (HEG-VS) qui vise à réduire le gaspillage alimentaire, à lutter contre la précarité estudiantine et à créer une…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG

Wirtschaft und Dienstleistungen Soziale Arbeit

Call 2017 - Ma bonne contraception

Ce projet interdisciplinaire (travail social, santé, démographie, sciences sociales et informatique) fédère plusieurs partenaires suisses et burkinabés. Il vise à garantir un accès à la «bonne»…

HETSL
HSA-FR
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
Icône ODD 4 fondation Elyx

Former pour transformer

Parce que le principal levier à disposition de la HES⁠-⁠SO pour avoir un impact sur les enjeux de durabilité est l’enseignement, le Rectorat a lancé au début de l’année 2021 le projet-pilote Former…

Extrait vidéo interview Nicole Glassey

Wirtschaft und Dienstleistungen

TOJC: lutter contre les fake news

Réalisé en collaboration avec le groupe ESH Médias, le projet TOJC de la Haute école de gestion Valais-Wallis a pour but d’étudier la mise en place d’un système d'authentification et de traçabilité…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
étudiants fabrication écobrick

EcoBrick

Donner une seconde vie à nos vêtements en les transformant en briques : c'est le défi du projet interdisciplinaire Ecobrick initié par des étudiants de la Team Academy et la HEI Valais.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI

Wirtschaft und Dienstleistungen

PERSIST (Patients-centered SurvivorShIp care plan after Cancer treatments based on Big Data and Artificial Intelligence)

La transition du statut de patient atteint d’un cancer à celui de survivant du cancer devrait être planifiée et coordonnée afin de garantir que les patients reçoivent des soins personnalisés,…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG

Wirtschaft und Dienstleistungen

Examode

L’analyse de données provenant de sources diverses repose sur l’annotation et l’étiquetage des données, et par conséquent une supervision humaine, ce qui empêche les modèles de traitement de données…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG

Wirtschaft und Dienstleistungen Ingenieurwesen und Architektur Gesundheit

StayFitLonger

Ce projet international a pour but de prolonger l'autonomie des personnes âgées vivant à domicile avec au coaching virtuel. Il est coordonné par la HES-SO Valais-Wallis en partenariat avec le Centre…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
HE-Arc Ingénierie

Repair'Couture

Le Repair’Couture est un événement durant lequel les participant∙es réparent, transforment ou adaptent des vêtements sous la supervision d’un·e couturier∙ère expérimenté∙e.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG

Charte 2020 de développement durable

La HES-SO Valais-Wallis a inscrit au cœur de sa stratégie les principes de développement durable.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
EDHEA
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HETS

News

En immersion totale dans le terroir et l'œnotourisme !

Le nouveau module « Culture & Patrimoine – Mise en produit du terroir, Œnotourisme» de la filière Tourisme de la HES-SO Valais-Wallis a été réalisé durant la deuxième semaine du mois de janvier 2022 et a permis aux étudiant·e·s d’approfondir les thématiques des produits du terroir et de l’œnotourisme. Jefferson Batista, étudiant de deuxième année en Tourisme a participé à cette semaine orientée sur la découverte et la pratique sur le terrain. Nous lui avons posé quelques questions :1. Pouvez-vous nous décrire en quelques mots ce nouveau module pratique ?Ce nouveau module traite le sujet des produits touristiques basés sur les patrimoines culturels et agricoles. Ces expériences touristiques répondent à un double besoin des consommateurs·trices : donner du sens à leurs activités de loisir et de se reconnecter avec la terre et ses produits. Ce module nous a poussés à analyser les motivations des consommateurs·trices, les stratégies de destinations innovantes dans le domaine, les méthodes de création de produits, ainsi que les moyens de communication et de promotion mis en place.2. Pouvez-vous nous en dire plus sur les lieux visités ?Nous avons été immergés au mieux dans la thématique. Une partie du cours s’est déroulée sur les sites de production et chez les acteurs·trices de la branche.La semaine a débuté dans les bâtiments de l’Ecole cantonale d’agriculture de Châteauneuf, afin d’apprendre à positionner une destination sur la thématique « Patrimoine – Produit du terroir – Œnotourisme ». La deuxième journée nous a menés à quitter les frontières du canton du Valais pour aller en Lavaux, dans le canton de Vaud, afin d’apprendre à assurer un bon standard de qualité pour une marque. La journée s’est terminée par une dégustation de vins avec l’authentique Éric et ses anecdotes de vigneron, dans le domaine Bovy. Puis nous avons eu l’opportunité de visiter les Celliers de Sion afin de parler de produits, et bien sûr, nous avons eu droit à une dégustation après quelques explications sur les cépages et d’autres aspects techniques liés aux vins. Nous avions bien entendu toutes et tous nos crachoirs à vin.Le programme a continué à la Laiterie d’Orsières où nous avons parlé marketing, communication et distribution des offres écotouristiques, suivi d’une extrêmement bonne raclette avec du fromage sorti directement de la laiterie. Un délice que je vous recommande fortement. Et finalement vendredi, à Varen dans le Haut-Valais pour découvrir l’offre d’hébergement que proposent les vigneron·ne·s du village à leur clientèle. 3. Et sur les intervenant·e·s ?La qualité de nos intervenant·e·s nous a épatés ! Les organisateurs, messieurs Yvan Aymon et Vincent Bornet, que je tiens à remercier infiniment pour la préparation du programme, ont réussi à regrouper la crème de la crème des acteurs·trices et pionniers· ères de l’œnotourisme.Nous avons eu la chance de commencer avec Johanna Dayer, cheffe de projet, promotion et communication du Service cantonal de l’agriculture, suivis de Morgane Pfefferlé, co-fondatrice & CEO de Travelise.ch et Jean-Marc Imhof Chef de projet, Slow Food Travel.La deuxième journée a débuté dans la maison Lavaux avec Yann Stucki, chef de projet Swiss Wine Tour et coordinateur de Lausanne Great Wine Capitals et Vincent Bailly, directeur de l’association Lavaux.Nous avons aussi eu la chance de rencontrer David Héritier, directeur des Celliers de Sion ainsi que le président et des membres du comité d’organisation de la Marche des cépages. Puis, nous avons visité le PDR Grand Entremont, avec Martine Jaques-Dufour, coordinatrice administrative et marketing, Jean-Baptiste Moulin, initiateur du projet de centre de compétences apicoles et Valéry Héritier, spécialiste en marketing digital à la HES-SO Valais-Wallis.La semaine s’est terminée à la Cave Varonier avec son directeur général Andy Varonier et une dernière dégustation de vin matinale.C’était vraiment la classe. On a été gâté ! 4. Quels ont été les points forts de cette semaine ?Nous étions 19 étudiant·e·s intéressé·e·s à apprendre et nous avons eu tellement de plaisir à vivre cette expérience ensemble. Des nouveaux liens se sont tissés entre nous et nous avons décidé de garder notre groupe WhatsApp « Œnotourisme » pour découvrir d’autres produits du terroir de la région.Puis sans doute les rencontres avec les prestataires. L’échange avec les actrices et acteurs de l’œnotourisme a enrichi nos connaissances sur la thématique, nous rendant plus attentifs et sensibles à leurs besoins.Et finalement, la prise de conscience de l'impact de la crise sanitaire, qui touche fortement l’œnotourisme, mais apporte une nouvelle tendance d’orientation vers un écotourisme avec l’évolution de la viticulture et un engagement vers le développement durable, local et responsable. 5. Qu’avez-vous retenu de plus important et qui pourrait vous servir dans votre future vie professionnelle ?Une première leçon est que tous les outils, concepts et théories que l’on apprend à la HES-SO sont indispensables, certes, mais que souvent sur le terrain il faut s’écouter, écouter les autres et observer son environnement afin de ne produire qu’un minimum d’erreurs.Un deuxième point est le potentiel de l’œnotourisme en Suisse qui cherche à répondre à cette demande avec des produits durables et de qualité. Ceci permet aux entrepreneurs·euses de créer des projets innovants autour des produits du terroir.Et finalement, apprendre que l’on ne dit pas « on fait une dégustation de vin au/à Lavaux » mais plutôt « on fait une dégustation de vin en Lavaux ». Cela peut fâcher les habitant·e·s. Bachelor en TourismeInterview : Jefferson BatistaPhotos : Camille Schutz, Valéry Héritier, Yvan Aymon

La mise en place de partenariats correspond à notre mission de formation et de recherche appliquée.

La Haute Ecole d’Ingénierie de la HES-SO Valais-Wallis vient de signer avec Alpiq, les Forces Motrices Valaisannes (FMV) et HYDRO Exploitation un contrat de cinq ans. Ce partenariat se concrétise par la création et le développement de l’Hydro Alps Lab. Un laboratoire de recherche spécialisé, doté d’un budget de 2 millions de francs.L'engagement de la HES-SO Valais-Wallis en faveur de partenariats s’explique par la double vocation fondamentale de la recherche appliquée. D’une part, le transfert du savoir, de la technologie, des compétences de l’école en direction des entreprises, conformément à sa mission de soutien au développement économique. De nourrir et faire évoluer d’autre part l’enseignement par le biais de la recherche et du développement (Ra&D) en lien permanent avec le tissu économique.François Seppey, directeur de la HES-SO Valais-Wallis, mentionne également d’autres éléments positifs. «Sceller des collaborations de cinq à dix ans avec des partenaires industriels majeurs tels que Constellium, Novelis ou Lonza sur la durée permet aussi d’ancrer ce travail et d’inscrire une relation de confiance dans la pérennité. Autre avantage, dans tous ces partenariats, nous fonctionnons sur un système d’impulsion qui permet aux chercheurs·euses de déposer des projets de recherche et de trouver du financement auprès des bailleurs de fonds officiels. Enfin, ces partenariats contribuent clairement à l’image de marque et à la crédibilité de la HES-SO Valais-Wallis.»Création du laboratoire de l’hydroélectricité Hydro Alps LabLe dernier partenariat en date de la HES-SO Valais-Wallis se matérialise par la création du laboratoire de l’hydroélectricité Hydro Alps Lab. Son objectif: travailler sur le développement d’une hydroélectricité durable et moderne, en générant de l’innovation par des travaux de Ra&D et en bâtissant des compétences communes dans le domaine de la production hydroélectrique. «Un contrat essentiel pour la HES-SO Valais-Wallis sur un domaine fondamental pour le canton et le pays.On ne pourra pas réussir la transition énergétique sans travailler au développement de la première énergie renouvelable et propre que représente l’hydroélectricité. Son avantage majeur étant sa capacité de stockage.» Le travail de la Haute Ecole d’Ingénierie portera notamment sur des questions de maintenance prédictive et des compléments avec la Grande Hydraulique. «Mais au-delà de ces aspects techniques, on peut imaginer de travailler sur des modèles d’affaires. On sait aussi que la transition énergétique ne pourra se concrétiser qu’avec l’adhésion de la population. Dès lors, des réflexions peuvent encore être menées en matière de sociologie et de travail social sur la mise en place d’instruments susceptibles d’être acceptés par la population.»Interdisciplinarité entre les hautes écoles de la HES-SO Valais-WallisAutant d’éléments à explorer dans le cadre de l’interdisciplinarité et du travail entre les hautes écoles de la HES-SO Valais-Wallis. «Avec l’Hydro Alps Lab, la HES-SO Valais-Wallis s’inscrit dans la philosophie d’autonomie énergétique portée par le canton et remplit sa mission de contributeur au développement durable du Valais. Ce partenariat plus ciblé sur les régions de montagne reflète en outre l’identité de notre institution au cœur de l’arc alpin.»JOËLLE BURNY

700 étudiant·e·s dynamiseront le Pôle Santé du Campus Energypolis d’ici quatre ans!

Le Valais investit pour la recherche et la formationLes chiffres sont éloquents: 419 millions de francs en faveur du Campus Energypolis, dont le futur Pôle Santé de Champsec et l’école de physiothérapie à Loèche-les-Bains font partie. Un financement essentiellement assumé par le canton avec une participation de la Confédération et des communes sites. Le Campus Energypolis Avec l’arrivée de l’EPFL en Valais en 2013, le canton a saisi l’occasion de créer un écosystème de compétences académiques et d’innovation au cœur du Valais. Aujourd’hui, le Campus Energypolis réunit sur un même site la recherche fondamentale (EPFL), la recherche appliquée et la formation (HES-SO Valais-Wallis) ainsi que la valorisation (Fondation pour l’innovation en Valais The Ark), dans le but de stimuler le tissu économique valaisan. Plus de 1000 spécialistes interagissent sur le Campus Energypolis dans les domaines de l’énergie, de la chimie verte, de la santé et de l’environnement. La Haute Ecole d’Ingénierie (HEI) et les services centraux de la HES-SO Valais-Wallis y ont pris leurs quartiers en 2021. Leur arrivée concrétise ainsi la chaîne de valeur que les partenaires du Campus ambitionnent de créer. Le Pôle Santé de ChampsecEt l’histoire continue de s’écrire puisque le Campus Energypolis accueillera d’ici 2024 un Pôle Santé décentralisé sur le site de l’hôpital de Sion. «C’est unique en Suisse», relève Christophe Darbellay, chef du Département de l’économie et de la formation. «Cet écosystème réunira la Haute Ecole de Santé et l’Ecole Supérieure Domaine Social Valais de la HES-SO Valais-Wallis, des chercheurs·euses de l’EPFL actuellement déjà présent·e·s à la Clinique romande de réadaptation (Suva), l’Observatoire valaisan de la santé et le SpArk, plateforme dédiée au sport et à la performance. Le Pôle Santé de Champsec représente un budget de 85,9 millions de francs. Le chantier va démarrer dans la foulée de la construction en cours du nouvel hôpital de Sion qui, soit dit en passant, est le plus grand hôpital non universitaire du pays.»L’école de physiothérapie de Loèche-les-BainsL’école bilingue de physiothérapie basée à Loèche-les-Bains fait partie intégrante de ce Pôle Santé. «Le canton et la commune ont investi plus de 10 millions pour le rachat et la rénovation du bâtiment de l’ancienne clinique neurologique de Loèche-les-Bains. Une structure ambitieuse et adaptée à l’enseignement et au développement de la formation, avec une capacité d’accueil de 180 physiothérapeutes. Elle devient progressivement la plus grande école de physiothérapie de Suisse romande.» L’octroi d’un tel soutien financier cantonal en faveur du Campus Energypolis est à mettre en relation avec le dynamisme et la performance de ses acteurs·trices en termes d’acquisitions de projets et fonds de recherche compétitifs.Recherche fondamentale, Ra&D et transfert de technologies«L’EPFL et la HES-SO Valais-Wallis lèvent 45 millions par an pour la recherche fondamentale, la Ra&D et le transfert de technologies.» Christophe Darbellay souligne également le rôle actif de la HES-SO Valais-Wallis, notamment en période de pandémie, dont sa faculté à développer rapidement l’e-learning et la numérisation pour l’ensemble de la HES-SO. «Les effectifs des étudiant·e·s de la HES-SO Valais-Wallis ont par ailleurs doublé en l’espace de six ans sur les sites principaux de Sion et de Sierre. Et l’offre de formations proposées – tourisme, économie d’entreprise, informatique de gestion, systèmes industriels, technologies du vivant, énergie et techniques environnementales, travail social, soins infirmiers, physiothérapie, arts visuels et depuis peu informatique et systèmes de communication – est très attractive pour les jeunes Valaisan·ne·s, avec les approches interdisciplinaires qui existent et seront encore développées.»JOËLLE BURNY

Rétrospective sur 2021 pour le NTN Innovation Booster Living Labs for Decarbonisation

Stimuler l’innovation dans le domaine de la décarbonationDans le cadre de la création d’un nouvel instrument appelé NTN – Innovation Booster, Innosuisse soutient 18 domaines d’innovation prometteurs. L’objectif est de rassembler les principaux acteurs du monde scientifique, industriel et de la société autour de ces domaines et de stimuler l’expérimentation d’idées novatrices, concrètes et développées en commun. Le NTN Innovation Booster Living Labs for Decarbonisation a été retenu par Innosuisse pour stimuler l’innovation dans le domaine de la décarbonation par le biais de différents Living Labs présent au niveau national. Des évènements à travers la SuisseLe NTN Innovation Booster Living Labs for Decarbonisation a soutenu différents types d’évènements durant l’année 2021. Afin de lancer le programme et de former les différents Living Labs partenaires, un Capacity Builiding sur l’approche Living Lab a été proposé en partenariat avec ENoLL. Différents Open Lab Day ont été organisé à Lausanne, Neuchâtel et Winterthur par les différents Living Lab.   13 équipes d’innovations soutenuesTout au long de l’année notre comité d’innovation formé de différents experts suisses se sont réunis pour évaluer des projets dans le domaine de la décarbonation. Ces rencontres ont permis à des équipes et à d’autres de retravailler sur les feedbacks partager par les experts. Les équipes de projets financés sont très différentes les unes des autres en passant par la Start-up, un projet d’entreprise ou encore d’individus ayant formé une équipe. Quatre domaines ont été retenus par le NTN Innovation Booster Living Labs for Decarbonisation ; l’efficience énergétique, la digitalisation, l’économie circulaire et la mobilité. 5 projets ont été financés dans le domaine de la décarbonation, 4 dans le domaine de l’efficience énergétique, 2 utilisant l’économie circulaire et finalement 2 projets liés à la mobilité.