HES-SO Valais-Wallis - Haute Ecole d'Ingénierie – HEI




Projets de recherche

Ingénierie et Architecture

VibroSnow : Améliorer la détection de piste par machine learning

Permettre à un système de détection des conditions de pistes d'aéroport "à apprendre" à partir de données spécifiques et améliorer les algorithmes d'apprentissage : tel est l'objectif du projet…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
Plat d'insectes

Ingénierie et Architecture

L'activité prébiotique potentielle des farines et des isolats de protéines d'insectes

Mené par Wolfram Manuel Brück, de l'Institut Technologies du vivant de la HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - Haute Ecole d'Ingénierie, le projet porte sur la compréhension de l'influence des insectes sur la…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
Rameau couvert d’une couche de mousse protectrice

Ingénierie et Architecture

Protection contre le gel printanier à l’aide d’une mousse polymère

Protection contre le gel printanier à l’aide d’une mousse polymère.

HEIA-FR
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
Changins
Towards cold plasma-on-demand multi-nozzle jet head (Digital-Plasma)

Ingénierie et Architecture

Towards cold plasma-on-demand multi-nozzle jet head (Digital-Plasma)

Développement d’une méthode digitale d’activation de surface et déposition du matériel par plasma.

HEIA-FR
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
BioSLM

Ingénierie et Architecture

Conception bio-inspirée pour l’impression par fusion laser sélective

L’impression laser sélective permet de créer des géométries impossibles à réaliser avec les techniques d’usinage conventionnelles. Ce projet propose une approche de conception disruptive basée sur un…

HE-Arc Ingénierie
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI

Ingénierie et Architecture

CAP-SAliPharm

Cold Atmospheric Plasma (CAP) sterilization of powdered products: optimization and validation at alimentary and pharmaceutical levels

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI

Ingénierie et Architecture

GOFLEX

The GOFLEX project will innovate, integrate, further develop and demonstrate a group of electricity smart-grid technologies, enabling the cost-effective use of demand response in distribution grids,…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI

Ingénierie et Architecture

SIM4BLOCKS

The growing share of variable renewable energy necessitates flexibility in the electricity system, which flexible energy generation, demand side participation and energy storage systems can provide.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI

Charte 2020 de développement durable

La HES-SO Valais-Wallis a inscrit au cœur de sa stratégie les principes de développement durable.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
EDHEA
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HESTS

Actualités

La force hydraulique en quête de flexibilité

Créé en juillet 2021, l’Hydro Alps Lab rassemble 4 partenaires autour de la question hydroélectrique. L’enjeu est de taille : comment associer efficacement la force hydraulique, les nouvelles technologies digitales et les énergies renouvelables pour répondre aux enjeux énergétiques de demain.

Le développement nécessaire des énergies renouvelables revalorise depuis plusieurs années l’importance stratégique de la force hydraulique. Elle pourrait être amenée à jouer un rôle crucial dans les prochaines décennies et c’est la raison pour laquelle la HES-SO Valais-Wallis, en collaborations avec 3 autres partenaires – à savoir Alpiq, les Forces Motrices Valaisannes (FMV) et HYDRO Exploitation - a créé l’Hydro Alps Lab en juillet 2021. Ce laboratoire entend affiner les compétences de ses partenaires industriels afin que l’hydroélectricité évolue grâce aux outils du XXIe siècle et puisse répondre efficacement aux enjeux énergétiques du futur.

Pour Cécile Münch-Alligné, la responsable de ce nouveau laboratoire, la création de ce centre de recherche est une chance incroyable : « Autour de la table, nous avons deux propriétaires d’aménagements et un exploitant. Chacun présente des problématiques différentes, mais toutes sont cruciales. Pour une réponse efficace, nous devons analyser les besoins de chacun et prendre en compte tous les paramètres » assure-t-elle.

Il ne s’agit pas d’une mince affaire. Afin de pouvoir respecter l’objectif zéro émission nette d’ici 2050, une croissance d'environ 70 GWh par an en moyenne sera nécessaire pour la force hydraulique. C’est-à-dire augmenter le stockage, améliorer le rendement et sécuriser les infrastructures. Pour y parvenir, les différentes équipes de recherche vont s’intéresser à toutes les facettes de l’hydroélectricité, comme la flexibilité des aménagements, le monitoring des machines, le suivi des conduites forcées, l’étude des vannes ou les mesures de débits.

Monitoring des machines :

Changer une turbine est une opération coûteuse et chronophage. Il est donc important de savoir développer des méthodes innovantes pour allonger la durée de vie de celles-ci et prévoir le plus précisément possible lorsqu’il sera nécessaire de la remplacer.

Les turbines sont usées par les vibrations, l’érosion par les sédiments qui la traversent et surtout le phénomène de cavitation. Soumise à de fortes dépressions, l’eau peut se transformer en poches de vapeur qui implosent. Si le phénomène se produit à proximité d’une paroi, celle-ci peut progressivement s’endommager.

Pour étudier l’usure des turbines, une équipe développe une méthode de surveillance grâce à des micros ultra-sensibles et non intrusifs capables d’interpréter les bruits que produit l’eau turbinée. Il est ainsi possible de prévoir avec précision l’état d’une turbine sans avoir à la stopper.

Les conduites forcées :

Les conduites forcées et les puits blindés transfèrent l’eau du barrage jusqu’aux turbines de la centrale hydroélectrique. Leur bon fonctionnement et leur sécurité sont donc primordiaux pour assurer la production électrique. Les sollicitations mécaniques qu’ils subissent ont augmentées car l’exploitation de la force hydraulique a évolué depuis leurs mises en service dans les années 1950 à 1970. De nos jours, les machines hydrauliques ne sont plus seulement utilisées pour produire de l’énergie mais aussi pour équilibrer la puissance entre les consommateurs∙trices et les producteurs∙trices. Pour ce faire, les machines changent de régime, démarrent et s’arrêtent plus fréquemment ce qui pourrait causer une fatigue accélérée de l’acier constituant le blindage de ces conduites. Le HAL développe de nouvelles approches de suivi conditionnel basées sur des capteurs innovants et des jumeaux numériques permettant d’évaluer en temps réel les sollicitations sur ces organes critiques pour la production d’énergie électrique afin d’assurer leur pérennité et de limiter les coûts d’exploitation et les indisponibilités.

Les vannes papillons :

Elles permettent d’ouvrir ou fermer une conduite de manière automatique, notamment pour des raisons de maintenance et de sécurité. À l’instar d’autres organes mécaniques dans le milieu de la grande hydraulique, chaque vanne est conçue en fonction des caractéristiques spécifiques de l’aménagement hydro-électrique concerné, ce qui implique un grand savoir-faire. Elles doivent par exemple supporter des efforts faramineux. : une vanne de 2m de diamètre doit supporter une pression équivalente à celle de 15 camions de 40 tonnes qui y seraient suspendues.

Afin de dimensionner au mieux ces organes critiques, les équipes du HydroAlps Lab effectuent des simulations numériques ainsi que des mesures en laboratoire et sur site. Au travers de travaux de diplôme et autres projets d’étude, les étudiant∙e∙s sont plongé∙e∙s au cœur de ces problématiques. Ils∙elles développent ainsi des processus méthodologiques rigoureux d’analyse des caractéristiques techniques.

Hydro Alps Lab

Blaise Crettol sur le podium du prix Entrepreneurship Educator of the Year

Promouvoir l'entrepreneuriat dans l'enseignement supérieur

Le prix européen Triple E 2022 s’est déroulé du 26 au 28 juin à Florence. Visant à encourager l’éducation entrepreneuriale universitaire, ce prix récompense chaque année celles et ceux qui soutiennent l'esprit d'entreprise et d’engagement dans l'enseignement supérieur. Blaise Crettol, prof. à la HES-SO Valais-Wallis, était finaliste du prix Éducateur en entrepreneuriat de l'année avec le programme Business eXperience qu'il gère.

Entrepreneurship Educator of the Year

Pour être sélectionné parmi les 5 finalistes, Blaise Crettol a d'abord rendu un dossier pour présenter le programme BeX, qu’il a ensuite défendu devant un jury avec une présentation Pecha Kutcha (format synchronisant une présentation orale à la projection de 20 diapositives se succédant toutes les 20 secondes).

En se basant sur ces deux éléments, le jury a récompensé les lauréat·e·s faisant preuve d'une performance exceptionnelle dans la conception et la mise en œuvre d'un cours d'entrepreneuriat. En parallèle, le public a pu voter avant et pendant la cérémonie de remise des prix pour décerner le People’s Choice Awards.

« Je pense que la multidisciplinarité du programme et la diversité des projets expérimentés dans Business eXperience représentent une réelle opportunité professionnelle pour nos étudiant·e·s », commente Blaise Crettol.

Une place sur le podium et un fort soutien du public

Blaise Crettol a remporté le 3ème prix du jury Entrepreneurship Educator of the Year et a également récolté le plus grand nombre de votes du public dans sa catégorie.

« Le fait de se retrouver sur un podium aux côtés de la Queen Mary University of London et de la Vienna University of Economics and business est un gage important de crédibilité pour la HES-SO Valais-Wallis, qui permettra également de nouvelles collaborations européennes », se réjouit-il.

« Je profite également de ces quelques lignes pour remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont voté pour ce projet, ainsi que les instances de la HES-SO Valais-Wallis qui permettent à ce programme de s’épanouir dans les meilleures conditions possibles depuis bientôt 20 ans ! »

Des investissements durables pour la formation tertiaire et la recherche

Un enseignement et une recherche d’excellence vont de pair avec une infrastructure de qualité. Avec des investissements qui ont débuté il y a vingt ans déjà sur le site de Bellevue à Sierre, le Canton du Valais poursuit sa politique de développement et d’amélioration des équipements et bâtiments accueillant les différents domaines de la HES-SO Valais-Wallis. Il met ainsi en œuvre une politique d’exemplarité, en particulier énergétique, sur tous les bâtiments publics ou subventionnés comme autant d’engagements concrets en matière de développement durable.

Sur le campus de Sierre, ce sont les Hautes Ecoles de Gestion et de Travail Social qui ont bénéficié de l’investissement précurseur de l’Etat. Demain, ce sera l’EDHEA avec un projet concernant aussi les filières du secondaire II. A Loèche-les-Bains, le Canton a financé à hauteur de 6.6 millions de francs, sur un total de 9.8 millions de francs, la construction du Campus de la Haute Ecole de Santé pour sa filière Physiothérapie en rénovant l’ancienne clinique de réadaptation de la station thermale. A Sion, les investissements bénéficient à la Haute Ecole d’Ingénierie qui a rejoint le Campus Energypolis comprenant aussi l’EPFL Valais Wallis et le Swiss Innovation Park. Ils se poursuivent avec le démarrage du futur Pôle santé pour les Hautes Ecoles de Santé et de Travail Social comprenant aussi l’espace SpArk qui sera dédié aux développements dans le domaine de la performance sportive notamment.

Campus Energypolis à Sion

Tous ces investissements ont été et sont réalisés autour de véritables écosystèmes complets « Formation – Recherche – Innnovation – Transfert de technologies » avec des impacts attendus en termes de croissance, d’emplois hautement qualifiés et de développement économique, social et culturel de notre Canton.

Les chantiers de la HES-SO Valais-Wallis terminés en 2021 (Campus Physiothérapie à Loèche-les-Bains et installation sur le Campus Energypolis à Sion) représentent un investissement de près de 190 millions francs dont 127 millions financés par l’Etat du Valais, 44 millions financés par la Confédération et 19 millions par les communes sièges.

Campus Physiothérapie à Loèche-les-Bains

Avec une population estudiantine qui n’a cessé d’augmenter à la HES-SO Valais-Wallis ces dernières années passant de 2'502 à 2’875 étudiant·e·s entre 2015 et 2021 et une activité de recherche et de transfert de technologies qui a généré un volume financier des instituts de la HES-SO Valais-Wallis de plus de 46 millions de francs en 2021, le Canton investit durablement pour la formation tertiaire et la recherche. Ils permettront à coup sûr de poursuivre dans la voie d’un Valais, terre de formation et d’innovation.

Christophe Darbellay, Chef du Département de l'économie et de la formation (DEF) du Canton du Valais

Amélioration de la texture des aliments végans grâce à une équipe interdisciplinaire

L'alimentation végétale a le vent en poupe. C'est particulièrement le cas des produits alternatifs aux protéines animales, sur lesquels le professeur Michael Beyrer et son équipe de l'institut Technologies du vivant travaillent. 

Le défi de la texture

Les produits existants comportent toutefois encore une faiblesse. Il s'agit de leur texture. C'est sur ce paramètre que le professeur et son équipe se sont récemment penchés. Ils ont remarqué qu'une meilleure rétention d'eau était nécessaire pour une plus grande ressemblance avec la texture de la viande, et, in fine, pour correspondre aux attentes des consommateurs. Pour résoudre ce problème, le professeur a fait appel à son collègue de l'institut Systèmes industriels, le professeur Laurent Rapillard.

« Actuellement, nous travaillons sur l’aspect structure et aromatisation, la source et l'origine des protéines, ainsi que sur la préparation. Pour résoudre le problème avec la texture et la rétention d’eau, nous avons développé, grâce aux compétences de Laurent et de son équipe, une machine connectée à une extrudeuse.» nous partage Michael Beyrer. 

Le procédé d'extrusion au coeur de la solution 

L’équipe du groupe mécanique, dirigée par Laurent Rapillard, a conçu une filière co-rotative qui se fixe directement en sortie d’une extrudeuse standard. En contrôlant la vitesse de rotation des cylindres de cette filière, il est ainsi possible de gérer la texture du produit extrudé. Outre l’amélioration de la texture, cette innovation a également permis de réduire la pression d’extrusion et par conséquent l’énergie consommée.

Suite à ces travaux, l'équipe interdisciplinaire des deux professeurs a obtenu un brevet transmis au fabricant de machine Clextral.

Efficace et utilisé au quotidien, ce projet donnera naissance à une seconde plateforme d'extrusion pour la Recherche appliquée et le développement industrielle en collaboration avec une entreprise suisse renommée du secteur alimentaire. 

Félicitations pour ce travail interdisciplinaire au sein dela Haute Ecole d'Ingénierie qui porte de beaux fruits! 

Lettre ouverte au Conseil fédéral – La Suisse doit être dans Horizon Europe !

Mesdames les Conseillères fédérales, Messieurs les Conseillers fédéraux,

Vous le savez mieux que personne, la prospérité et le rayonnement de la Suisse se fondent sur la qualité de son économie et de ses institutions. Ces éléments dépendent intimement de la « matière grise », dont l’adage dit qu’elle est la seule ressource naturelle du pays. Ainsi, notre pays a su développer un système de formation de haut niveau et des instituts de recherche de pointe. Ces atouts, combinés à un savoir-faire ancestral et à une culture de la stabilité et du consensus, permettent à notre société de performer dans de nombreux domaines et d’offrir une qualité de vie élevée à la population.

Cependant, si le potentiel d’un système économique fondé sur la connaissance est immense, sa fragilité l’est hélas tout autant. Un tel modèle doit se fonder sur une innovation constante, une capacité à se projeter dans des modes nouveaux, une aptitude à affronter la concurrence, une curiosité toujours renouvelée. La Suisse est parfaitement à même de relever ces défis, ce que démontre son statut d’économie la plus innovante pour la onzième année de suite. Encore faut-il lui en donner les moyens. C’est cet enjeu qui est au coeur de la préoccupation profonde que nos gouvernements partagent sur le dossier Horizon Europe.

Horizon Europe est le programme-cadre pour la recherche de l’Union européenne pour les années 2021-2027, doté de près de 100 milliards d’euros. La Suisse a participé aux précédents programmes, avec des gains extraordinaires. Ainsi, les institutions helvétiques ont perçu quelques 2,1 milliards d’euros lors du précédent programme, Horizon 2020. Cette participation a permis la création de nombreuses entreprises et d’emplois dans notre pays, ainsi que le dépôt de multiples brevets. Au-delà de ces éléments financiers et matériels, l’association à ces programmes de recherche permet aux hautes écoles suisses de collaborer avec des instituts de toute l’Europe. Cette dimension est essentielle pour la circulation du savoir et, très concrètement, pour attirer à nous les meilleurs talents.

Aujourd’hui, l’association à Horizon Europe est une perspective clairement menacée. Votre décision de renoncer à conclure l’accord institutionnel avec l’UE a conduit la Commission européenne à rejeter – comme elle l’avait annoncé – toute conclusion d’un nouveau partenariat avec la Suisse tant que cette question n’est pas réglée. Le programme-cadre sur la recherche, qui a la particularité d’être renégocié de cycles en cycles, en est malheureusement la première victime, comme cela a déjà été le cas en 2014 suite à l’acceptation de l’initiative « contre l’immigration de masse ».

A l’heure actuelle, la Suisse est considérée comme un pays tiers dans ce programme et est ainsi contrainte de renoncer à de nombreux avantages, notamment en matière de retour sur investissement et de coordination des grands projets. Les mesures palliatives mises en place par la Confédération, si elles peuvent partiellement couvrir le manque à gagner financier, ne compensent en aucun cas la perte de réseau et de prestige qui réside dans l’association au programme. Un rapport récemment publié par la HES-SO (disponible à l’adresse www.hes-so.ch) démontre de façon évidente les conséquences de cette non-association. Un récent rapport du Secrétariat d’Etat à la formation, à la recherche et à l’innovation (SEFRI) confirme cette claire tendance.

Le temps presse. Si le processus d’association ne démarre pas d’ici à la fin de l’année, il paraît acquis que la Suisse conservera son statut de pays tiers jusqu’à 2027. Cela signifierait un recul massif et de longue durée pour la recherche en Suisse, et par corollaire de la capacité d’innovation de notre pays. A terme, c’est l’ensemble de l’économie et de la société helvétiques qui en pâtiront. Il vous appartient, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil fédéral, de trouver la clé d’une relation nouvelle et apaisée avec l’Union européenne qui permette aux hautes écoles suisses de poursuivre leur contribution décisive à la prospérité nationale. Nous vous en adressons l’appel solennel.

Avec nos respectueuses salutations

Pour les collectivités responsables des hautes écoles de Suisse occidentale :

Cesla Amarelle (VD), Crystel Graf (NE), Anne Emery-Torracinta (GE), Christine Häsler (BE), Olivier Curty (FR), Christophe Darbellay (VS), Martial Courtet (JU)