Haute école de santé de Genève (HEdS-Genève)




Projets de recherche

Logo du projet fraXity

Santé

«fraXity» : Fragilité et complexité dans les soins à domicile

« fraXity », une étude cas-témoins longitudinale sur la fragilité et complexité chez les personnes bénéficiaires d’aides/de soins à domicile.

HEdS-Genève

Santé

Pratiquer un instrument pour vieillir en bonne santé

On n'est jamais trop vieux pour apprendre. Une recherche germano-suisse soutenue par le FNS et son équivalent allemand, dirigée pour la partie suisse par Clara James, professeure à la Haute école de…

HEdS-Genève
Icône ODD 4 fondation Elyx

Former pour transformer

Parce que le principal levier à disposition de la HES⁠-⁠SO pour avoir un impact sur les enjeux de durabilité est l’enseignement, le Rectorat a lancé au début de l’année 2021 le projet-pilote Former…

La mobilité à Genève : une évaluation d’impact sur la santé

Le travail de master de Mme Emma Leavy, qui fait également office de recherche, porte sur les liens qui existent entre la politique publique de la mobilité et la politique publique de la santé à…

HEdS-Genève

Atelier Creagir inventer la ville de demain

Le projet consiste en un atelier interdisciplinaire qui implique des étudiants des 6 hautes écoles de la HES-SO Genève dans des projets agiles et collaboratifs pour inventer la ville de demain.

HEdS-Genève
HETS-Genève
HEAD – Genève
HEG-Genève
HEPIA
HEM

Ingénierie et Architecture Santé

Habitat Seniors
(ADGA, Adaptation Du logement au Grand Age)

Le projet Habitat Seniors est mené en collaboration entre Lara Allet et Catherine Ludwig de la Haute école de santé de Genève et Frédéric Wuest de la haute école du paysage, d’ingénierie et…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
HEdS-Genève
HEPIA

Santé

Education interprofessionnelle: l’adhérence thérapeutique lors d’ulcères veineux

Cette étude de Sebastian Probst de la Haute école de santé de Genève cherche à améliorer la qualité de la prise en charge des ulcères veineux des membres inférieurs en augmentant l’adhérence des…

HEdS-Genève

Actualités de la haute école

ECOS : un dispositif innovant pour les examens finaux

La filière Soins infirmiers de la HEdS-Genève a mis en place un dispositif ECOS (Examens Clinique à Objectifs Structurés) de grande ampleur cette année 2021, pour l’évaluation de deux modules de formation en une session d’examen.

Ce format exclusivement présentiel et initialement développé pour les études en médecine, permet d’évaluer les aptitudes cliniques des étudiant-e-s. La HEdS-Genève l’a adapté et le propose depuis 5 ans pour les examens de 1ère année ainsi qu’à ceux de 3ème année ; mais cette année, le format était particulièrement impressionnant.

Les 12 et 13 juillet dernier, ce sont les 132 étudiant-e-s de 3ème année qui ont passé leurs examens avec le format ECOS sous une ampleur bien différente de celle des années précédentes. Trois pôles de six stations d’examen individuels ont été mis en place par nos deux organisateur-trice-s : Wendy Pacini, maître d’enseignement, et François Vuilleumier, chargé de cours. Ces stations ont permis d’évaluer les compétences des étudiant-e-s dans les domaines appris dans les deux modules de compétences cliniques et relationnelles (Intégration 6.1 et Mixte 6). Afin de reproduire des situations le plus réalistes possibles, les gestes techniques ainsi que les entretiens demandés aux étudiant-e-s ont été réalisé avec des mannequins ainsi qu’avec des patient-e-s standardisé-e-s (des actrices ou des acteurs engagé-e-s par le Centre interprofessionnel de simulation de Genève).

Léonard Grangier, étudiant en Soins infirmier témoigne sur ce format innovant : « C’est une bonne initiative que de combiner l’examen des deux modules sous ce format ECOS. Cela nous permet de lâcher la pression plus rapidement que de passer les examens traditionnels sur plusieurs jours. L’organisation était très bien, j’étais rassuré par la présence du personnel encadrant. Ces examens m’ont permis de mettre le doigt sur certaines difficultés rencontrées et de pouvoir les travailler aujourd’hui dans ma pratique ».

Ces ECOS se sont déroulés de la manière suivante : à leur arrivée, les étudiant-e-s ont reçu un planning individuel précis. Elles et ils ont dû passer par chacune des six stations durant un temps limité. L’examen dure 1h55 et un timing est mis en place dans chaque salle permettant de suivre le rythme (1min de tournus, 5min de préparation et 13min de station). Ce sont donc 18 étudiant-e-s en simultané qui passaient l’examen sur les stations. Les autres étudiant-e-s patientaient dans des salles spécifiques avant et après leur passage afin de ne pas divulguer ou obtenir des informations sur les thématiques examinées durant ces ECOS. Un dispositif adapté aux mesures spéciales (dyslexie, dyxpraxie, etc) est mis en place en simultané pour les étudiant-e-s dans le besoin. Ainsi, personne n'a été lésé.

Mélanie Houzelle, étudiante en Soins infirmiers, nous propose également un retour sur cette expérience : « J'ai trouvé que nous avions beaucoup de chance de pouvoir passer nos examens dans ces conditions. L'ensemble des ateliers avec les personnes (actrices et acteurs) nous poussaient à avoir une vraie posture soignante, à prendre conscience de notre rôle et surtout à apprendre comment communiquer dans des situations complexes. L'ensemble des personnes qui encadraient l’examen n'ont cessé de m'encourager, de m'accompagner, ils étaient très aidants. Bravo pour cette organisation »

L’organisation de ce format d’ECOS a mobilisé près de 50 professionnel-le-s* de différents horizons pendant de nombreux mois. Il aurait pu être mis en place dès 2020 mais la pandémie de Covid-19 a empêché les formats d’examens en présentiel à cette même période. L’examen avait donc été remplacé par des contrôles continus.

*Des maîtres d’enseignement, des chargés de cours, des enseignant-e-s vacataires, des assistant-e-s HES, le Responsable de l’innovation pédagogique, les membres des services audiovisuel, technique et informatique, l’infirmière scolaire de l’antenne santé, les membres du service aux enseignements pratiques et les collaborateur-trice-s du Centre interprofessionnel de Simulation.

Record d’inscriptions en Soins infirmiers

Les nouvelles admissions pour le Bachelor en Soins infirmiers HES-SO sont en hausse de plus de 20% pour l’année académique 2021-2022. Une augmentation exceptionnelle et réjouissante dans le contexte de pénurie de professionnel·les de la santé. Pour la première fois, les étudiant·es de première année en Soins infirmiers seront plus de 1000 à débuter leur cursus dans l’une des six hautes écoles de Santé de Suisse romande.

Les chiffres, datés de mi-juin, sont encore provisoires et ne seront définitifs qu’à fin octobre 2021, lorsque les effectifs seront stabilisés, mais c’est d’ores et déjà une rentrée inédite qui s’annonce pour le domaine Santé de la HES-SO. Les nouvelles admissions en Bachelor en Soins infirmiers sont en hausse dans toutes les hautes écoles de santé, et ce malgré certaines préoccupations concernant l’impact de la pandémie sur la motivation des jeunes pour la profession infirmière.

Plusieurs éléments ont certainement favorisé l’intérêt pour le Bachelor en Soins infirmiers. En premier lieu, la pandémie de COVID-19 a mis en lumière l’engagement exceptionnel des professionnel·les de la santé ainsi que leur rôle indispensable dans le système de santé, malgré leurs revendications pour de meilleures conditions de travail. Les étudiantes et étudiants en Soins infirmiers ont également participé activement à la lutte contre la pandémie. Dans plusieurs cantons, ils·elles ont apporté un renfort essentiel dans les hôpitaux afin de faire face à l’afflux de malades. Cet engagement remarquable des jeunes en formation a pu susciter des vocations parmi leurs camarades.

Ensuite, l’initiative populaire fédérale pour des soins infirmiers forts sur laquelle le peuple sera appelé à se prononcer probablement en novembre, et les débats qu’elle suscite, ont également montré une prise de conscience des milieux politiques en faveur de cette profession. Enfin, la HES-SO a repoussé de trois mois et demi (à fin mai) le délai d’inscription de ce bachelor afin d’offrir toutes les chances aux candidat·es en train de construire leur projet professionnel, dans un contexte encore très marqué par la pandémie.

Le succès du Bachelor en Soins infirmiers souligne l’attachement des hautes écoles de santé de la HES-SO à garantir des formations de qualité, faisant la part belle à la pratique grâce à des périodes de formation sur le terrain professionnel. Les étudiantes et les étudiants bénéficient également d’une diversité de modes d’enseignement (temps plein, formation en emploi ou à temps partiel) qui tienne compte des différents parcours de vie. Le Bachelor en Soins infirmiers est une formation en constante évolution qui s’adapte aux développements et exigences de la profession. La HES-SO, avec plus de 3800 étudiantes et étudiants du domaine Santé, est la plus grande institution suisse de formation de spécialistes de la santé.

La pandémie de covid19 - un accélérateur de la digitalisation de la santé

Contexte du symposium : Malgré les défis auxquels le monde est actuellement confronté pour surmonter l’épidémie de COVID-19, nous observons son impact positif sur la transformation numérique du système de santé. L’objectif de ce webinaire est d’engager un ensemble d’expert.e.s du domaine et un large public (professionnel-le-s de la santé, chercheur-euse-s, régulateur-trice-s, ONG, citoyen-ne-s, patient-e-s, étudiant-e-s …) dans un dialogue soulignant comment la pandémie a agi comme un accélérateur, un catalyseur pour la digitalisation de la santé. Plus précisément, le symposium vise à souligner les rôles importants que jouent la télésanté, la modélisation et l’importance des données dans cet effort.

Public cible : patient-e-s, citoyen-ne-s, professionnel-le-s de la santé, chercheur-euse-s, régulateur-trice-s, ONG, étudiant-e-s (...)Format : en ligne (Zoom). Les conférences seront principalement en françaisComité scientifique et d’organisation : Pr Katarzyna Wac (UNIGE), Pr Swann Pichon (Haute École de Santé de Genève), Pr Christian Lovis (HUG et UNIGE)

Inscription libre et obligatoire pour recevoir le lien Zoom par email (500 places maximum) en cliquant ici

Page internet de l'événement  

PROGRAMME :  

Introduction (13h-13h40)

Pr Antoine Geissbuhler (Vice-recteur de l’UNIGE, médecin-chef du service de cybersanté et télémédecine des HUG) Dre Aglaé Tardin (Médecin cantonale, République et Canton de Genève)

Axe 1. L’importance des données au service des soins et de la santé (13h45-15h)

Patrice Hof (Secrétaire général, association CARA) Vincent Hugenin-Dumittan (Chef du service cantonal de la santé publique, Canton de Neufchâtel) Dre Katrin Crameri (Director Personalized Health Informatics, Institut Suisse de Bioinformatique (SIB), ETH Zurich)

Table ronde et questions du public (15 mn)

Axe 2. L’importance des données pour la modélisation de la pandémie (15h05-16h20)

Pr Antoine Flahaut (Directeur de l’institut de santé globale, Université de Genève) Pr Serge Bignens (Directeur de l’institut d’informatique médicale, HES Berne) Pr Marcel Salathé (Digital Epidemiology Lab, EPFL)

Table ronde et questions du public (15 mn)

Axe 3. Le rôle catalyseur de la pandémie sur la télésanté (16h30-18h05)

Dr Romain Boichat (co-fondateur et COO de la plateforme de téléconsultation soignez-moi.ch) Dre Sanae Mazouri (Médecin adjointe au service de cybersanté et télémédecine des HUG, cheffe de projet HUG@home) Rainer Herzog (Managing Director, Digital Health Partners, The Mobile App Strategy Company) Moïse Gerson (Témoignage d’un patient)

Table ronde et questions du public (15 mn)

Conclusion (18h10-18h45)

Gini Arnold (Unit head, Social Determinants of Health, World Health Organization)

 

Remerciement à toutes celles et ceux qui ont contribué à l'organisation de ce symposium ainsi qu'aux Hôpitaux Universitaires de Genève, à l'Université de Genève, Haute école de santé de Genève et au domaine Santé de la HES-SO.

Bienveillance obstétricale : un défi pour tous !

Accompagner la naissance avec bienveillance et sécurité est une priorité absolue pour chaque professionnel-le de santé impliqué-e auprès des femmes enceintes, de leur partenaire, des nouveau-nés et de leur famille. Toutefois, la dénonciation de violences obstétricales dans les médias, sur les réseaux sociaux ou en personne semble pointer un dysfonctionnement au niveau du système des soins périnataux. Si l'utilisation du mot "violence" peut choquer dans ce contexte, c'est qu'il soulève émotions et questionnements chez de nombreu-ses-x professionnel-le-s. Le temps est venu d'ouvrir la discussion.

Le programme de cette journée nous permettra de mieux comprendre le phénomène des violences obstétricales au travers d’éclairages multiples incluant une vision politique, éthique et de droit de la santé, ainsi que l’analyse de professionnel-le-s de la naissance elles/eux-mêmes. Il nous ouvrira également un panorama d’outils pratiques de communication et d’accompagnement qui nous permettront d’enrichir nos pratiques en prenant soin à la fois de nous et des familles qui nous font confiance.

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Informations aux participant-e-s : 

 

L'événement se déroulera en présentiel* à la Haute école de santé de Genève (auditoire de la Roseraie, 76B av. de la Roseraie-1205 Genève).

Inscription : merci de remplir le formulaire sur ce lien avant le 14 septembre 2021 Frais : le montant de l'inscription est de CHF 150.- à régler par virement bancaire (information envoyée lors de l'inscription). Le repas de midi est compris dans les frais d'inscription. Merci de vous munir de votre preuve de paiement le jour de l'événement. 

Pour votre information, nous n'enregistrerons pas la journée en vidéo mais vous proposerons les présentations Powerpoint en ligne après l'événement.

 

*Nous appliquerons les mesures sanitaires en vigueur. Et si la situation sanitaire venait à se péjorer d'ici-là, nous adapterons le format. Nous ne manquerons pas vous tenir informé-e-s en amont.