HES-SO Valais-Wallis - Haute Ecole de Santé – HEdS




Projets de recherche

Icône ODD 4 fondation Elyx

Former pour transformer

Parce que le principal levier à disposition de la HES⁠-⁠SO pour avoir un impact sur les enjeux de durabilité est l’enseignement, le Rectorat a lancé au début de l’année 2021 le projet-pilote Former…

Santé

Reliability and validity of an adapted hip abductor strength measure

ReVa-HAS measure: Reliability and validity of an adapted hip abductor strength measure in a closed chain position. A new fall risk assessment for older persons?

HEdS-Genève
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS

Santé

SEP et exercices à domicile

Intégration d'exercices à domicile dans la gestion quotidienne de la sclérose en plaques. Une analyse compréhensive du processus d'appropriation par les patient·es

HESAV
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS

Santé

Confiance et collectifs de soin interprofessionnels

Développement de la confiance dans les collectifs de soin interprofessionnels : dimensions, facilitateurs et obstacles

HE-Arc Santé
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS

Economie et Services Ingénierie et Architecture Santé

StayFitLonger

Ce projet international a pour but de prolonger l'autonomie des personnes âgées vivant à domicile avec au coaching virtuel. Il est coordonné par la HES-SO Valais-Wallis en partenariat avec le Centre…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
HE-Arc Ingénierie

Santé

Sport activity and symptoms in athletes with FAI syndrome

COrrelation between Sport activity, Symptoms And clinical Tests in athletes with FAI syndrome. A self-controlled case series study (COSSAT FAI)

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
Gestion médicamenteuse des personnes âgées à domicile : l’étude ME@home

Santé

Gestion médicamenteuse des personnes âgées à domicile : l’étude ME@home

Optimising medication therapy management for polymedicated home-dwelling older adults with multiple chronic conditions: the ME@HOME study

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS

Ingénierie et Architecture Santé

Habitat Seniors
(ADGA, Adaptation Du logement au Grand Age)

Le projet Habitat Seniors est mené en collaboration entre Lara Allet et Catherine Ludwig de la Haute école de santé de Genève et Frédéric Wuest de la haute école du paysage, d’ingénierie et…

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
HEdS-Genève
HEPIA

Semaine de prévention du suicide à la HEdS Valais-Wallis

La prévention du suicide, comme moyen de promotion de la santé.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS

Charte 2020 de développement durable

La HES-SO Valais-Wallis a inscrit au cœur de sa stratégie les principes de développement durable.

HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEG
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEdS
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HEI
EDHEA
HES⁠-⁠SO Valais-Wallis - HETS

Actualités

Une étudiante freerideuse

Sybille Blanjean, 22 ans, est étudiante en 2ème année au sein de la filière Physiothérapie. Une formation qu’elle suit via le programme « sports-arts-études » qui lui permet d’exercer en parallèle sa passion : le ski freeride ! Rencontre avec cette sportive de l’extrême :  Qui êtes-vous ?Je m'appelle Sybille Blanjean. J'ai 22 ans. Je suis suisse, belge et française mais j'ai grandi à Verbier, là où ma passion pour le ski est née et ne cesse de grandir. J'ai appris à skier à tout juste 3 ans. J'ai commencé par le ski alpin au sein du ski club de Verbier. A l'âge de 12 ans, j'ai décidé de changer de discipline pour le freeride. Puis, à 14 ans, j'ai commencé les compétitions (Freeride junior Tour). A 16 ans j'ai participé à mes premiers championnats du monde junior qui fut une expérience incroyable et où j'ai rencontré beaucoup de skieurs du monde entier. En junior, j'ai obtenu le titre de championne suisse et vice-championne d'Europe junior. À 19 ans, j'ai rejoint le circuit adulte (Freeride World Qualifier) afin de tenter de me qualifier pour le circuit élites. Après 3 ans de qualification, je gagne ma place sur le Freeride World Tour 2022. D’où vient votre passion pour le ski freeride ?Verbier est considéré comme la "Mecque" du freeride. Beaucoup de skieurs le pratiquent. J'ai donc été entourée par des skieurs freeride depuis très jeune qui m'ont toujours inspirée. J'aime me sentir libre dans la montagne et dessiner ma propre ligne dans la neige fraîche sur de belles faces raides. Quand je skie en hors-piste, cela me permet de m'évader car il faut vraiment être concentrée uniquement sur le présent afin de ne pas faire d'erreur qui pourrait être fatale. Pourquoi avoir choisi la voie de la Physiothérapie ?Mes parents sont physiothérapeute (ma maman) et ostéopathe (mon papa). J'ai donc grandi et évolué dans ce milieu. Le corps humain et son fonctionnement complexe m'intéressent énormément. De plus, en tant qu'athlète, comprendre son corps et apprendre à l'écouter est très important pour éviter les blessures. La physiothérapie est donc une voie qui me parle et m'aide dans mon sport. Quels sont les points forts de la formation à Loèche-les-Bains ?La formation à Loèche-les-Bains est unique. Le campus est situé au milieu des montagnes, c'est un univers très sportif, chose qui me plaît. Après une longue journée de cours la majorité des étudiants vont en centre sportif et pratiquent différents sports pour se défouler et décompresser avant de rentrer à la maison et de se replonger dans les bouquins. En plus de ça, il y a une option « sport-arts-études » qui permet aux étudiants sportifs de haut niveau d'adapter le programme sur mesure pour pouvoir étudier tout en pratiquant leurs sports. Comment jonglez-vous entre vos études et les compétitions de ski ?Grâce au programme « sports-arts-études » de la filière Physiothérapie, j'organise mon emploi du temps par rapport à mon calendrier de ski. En général, je suis les cours à plein temps pendant l'automne et le printemps, et pendant l'hiver je suis beaucoup absente afin de me concentrer sur le ski à 100%. Par exemple, cette année j'ai reporté mon stage d'hiver à la fin de mon Bachelor afin d'être complètement libre pour mes compétitions de ski. Les professeurs sont très conciliants ; ils sont toujours là pour répondre à mes questions. Quelles sont les prochaines compétitions sur lesquelles nous pourrons vous suivre ?La première compétition a lieu en Espagne (22-28 janvier), puis du 31-05 février en Andorre, ensuite du 12-17 février au Canada. Toutes ces compétitions seront diffusées en direct sur le site du Freeride World Tour, Youtube et Facebook. Après ces trois compétitions, il y aura une qualification pour les Finales du FWT (Autriche et Verbier). Si je ne me qualifie pas, je "redescendrai" sur les Finales des FWQ (Freeride world Qualifiers) qui ont lieu en Slovaquie, Nendaz et Autriche. 

La mise en place de partenariats correspond à notre mission de formation et de recherche appliquée.

La Haute Ecole d’Ingénierie de la HES-SO Valais-Wallis vient de signer avec Alpiq, les Forces Motrices Valaisannes (FMV) et HYDRO Exploitation un contrat de cinq ans. Ce partenariat se concrétise par la création et le développement de l’Hydro Alps Lab. Un laboratoire de recherche spécialisé, doté d’un budget de 2 millions de francs.L'engagement de la HES-SO Valais-Wallis en faveur de partenariats s’explique par la double vocation fondamentale de la recherche appliquée. D’une part, le transfert du savoir, de la technologie, des compétences de l’école en direction des entreprises, conformément à sa mission de soutien au développement économique. De nourrir et faire évoluer d’autre part l’enseignement par le biais de la recherche et du développement (Ra&D) en lien permanent avec le tissu économique.François Seppey, directeur de la HES-SO Valais-Wallis, mentionne également d’autres éléments positifs. «Sceller des collaborations de cinq à dix ans avec des partenaires industriels majeurs tels que Constellium, Novelis ou Lonza sur la durée permet aussi d’ancrer ce travail et d’inscrire une relation de confiance dans la pérennité. Autre avantage, dans tous ces partenariats, nous fonctionnons sur un système d’impulsion qui permet aux chercheurs·euses de déposer des projets de recherche et de trouver du financement auprès des bailleurs de fonds officiels. Enfin, ces partenariats contribuent clairement à l’image de marque et à la crédibilité de la HES-SO Valais-Wallis.»Création du laboratoire de l’hydroélectricité Hydro Alps LabLe dernier partenariat en date de la HES-SO Valais-Wallis se matérialise par la création du laboratoire de l’hydroélectricité Hydro Alps Lab. Son objectif: travailler sur le développement d’une hydroélectricité durable et moderne, en générant de l’innovation par des travaux de Ra&D et en bâtissant des compétences communes dans le domaine de la production hydroélectrique. «Un contrat essentiel pour la HES-SO Valais-Wallis sur un domaine fondamental pour le canton et le pays.On ne pourra pas réussir la transition énergétique sans travailler au développement de la première énergie renouvelable et propre que représente l’hydroélectricité. Son avantage majeur étant sa capacité de stockage.» Le travail de la Haute Ecole d’Ingénierie portera notamment sur des questions de maintenance prédictive et des compléments avec la Grande Hydraulique. «Mais au-delà de ces aspects techniques, on peut imaginer de travailler sur des modèles d’affaires. On sait aussi que la transition énergétique ne pourra se concrétiser qu’avec l’adhésion de la population. Dès lors, des réflexions peuvent encore être menées en matière de sociologie et de travail social sur la mise en place d’instruments susceptibles d’être acceptés par la population.»Interdisciplinarité entre les hautes écoles de la HES-SO Valais-WallisAutant d’éléments à explorer dans le cadre de l’interdisciplinarité et du travail entre les hautes écoles de la HES-SO Valais-Wallis. «Avec l’Hydro Alps Lab, la HES-SO Valais-Wallis s’inscrit dans la philosophie d’autonomie énergétique portée par le canton et remplit sa mission de contributeur au développement durable du Valais. Ce partenariat plus ciblé sur les régions de montagne reflète en outre l’identité de notre institution au cœur de l’arc alpin.»JOËLLE BURNY

700 étudiant·e·s dynamiseront le Pôle Santé du Campus Energypolis d’ici quatre ans!

Le Valais investit pour la recherche et la formationLes chiffres sont éloquents: 419 millions de francs en faveur du Campus Energypolis, dont le futur Pôle Santé de Champsec et l’école de physiothérapie à Loèche-les-Bains font partie. Un financement essentiellement assumé par le canton avec une participation de la Confédération et des communes sites. Le Campus Energypolis Avec l’arrivée de l’EPFL en Valais en 2013, le canton a saisi l’occasion de créer un écosystème de compétences académiques et d’innovation au cœur du Valais. Aujourd’hui, le Campus Energypolis réunit sur un même site la recherche fondamentale (EPFL), la recherche appliquée et la formation (HES-SO Valais-Wallis) ainsi que la valorisation (Fondation pour l’innovation en Valais The Ark), dans le but de stimuler le tissu économique valaisan. Plus de 1000 spécialistes interagissent sur le Campus Energypolis dans les domaines de l’énergie, de la chimie verte, de la santé et de l’environnement. La Haute Ecole d’Ingénierie (HEI) et les services centraux de la HES-SO Valais-Wallis y ont pris leurs quartiers en 2021. Leur arrivée concrétise ainsi la chaîne de valeur que les partenaires du Campus ambitionnent de créer. Le Pôle Santé de ChampsecEt l’histoire continue de s’écrire puisque le Campus Energypolis accueillera d’ici 2024 un Pôle Santé décentralisé sur le site de l’hôpital de Sion. «C’est unique en Suisse», relève Christophe Darbellay, chef du Département de l’économie et de la formation. «Cet écosystème réunira la Haute Ecole de Santé et l’Ecole Supérieure Domaine Social Valais de la HES-SO Valais-Wallis, des chercheurs·euses de l’EPFL actuellement déjà présent·e·s à la Clinique romande de réadaptation (Suva), l’Observatoire valaisan de la santé et le SpArk, plateforme dédiée au sport et à la performance. Le Pôle Santé de Champsec représente un budget de 85,9 millions de francs. Le chantier va démarrer dans la foulée de la construction en cours du nouvel hôpital de Sion qui, soit dit en passant, est le plus grand hôpital non universitaire du pays.»L’école de physiothérapie de Loèche-les-BainsL’école bilingue de physiothérapie basée à Loèche-les-Bains fait partie intégrante de ce Pôle Santé. «Le canton et la commune ont investi plus de 10 millions pour le rachat et la rénovation du bâtiment de l’ancienne clinique neurologique de Loèche-les-Bains. Une structure ambitieuse et adaptée à l’enseignement et au développement de la formation, avec une capacité d’accueil de 180 physiothérapeutes. Elle devient progressivement la plus grande école de physiothérapie de Suisse romande.» L’octroi d’un tel soutien financier cantonal en faveur du Campus Energypolis est à mettre en relation avec le dynamisme et la performance de ses acteurs·trices en termes d’acquisitions de projets et fonds de recherche compétitifs.Recherche fondamentale, Ra&D et transfert de technologies«L’EPFL et la HES-SO Valais-Wallis lèvent 45 millions par an pour la recherche fondamentale, la Ra&D et le transfert de technologies.» Christophe Darbellay souligne également le rôle actif de la HES-SO Valais-Wallis, notamment en période de pandémie, dont sa faculté à développer rapidement l’e-learning et la numérisation pour l’ensemble de la HES-SO. «Les effectifs des étudiant·e·s de la HES-SO Valais-Wallis ont par ailleurs doublé en l’espace de six ans sur les sites principaux de Sion et de Sierre. Et l’offre de formations proposées – tourisme, économie d’entreprise, informatique de gestion, systèmes industriels, technologies du vivant, énergie et techniques environnementales, travail social, soins infirmiers, physiothérapie, arts visuels et depuis peu informatique et systèmes de communication – est très attractive pour les jeunes Valaisan·ne·s, avec les approches interdisciplinaires qui existent et seront encore développées.»JOËLLE BURNY

Deux intervenants émérites dans le CAS en Réhabilitation du sportif

Formation continueGrand moment dans les nouveaux locaux de la filière Physiothérapie à Loèche-les-Bains : Ian Horsley et Ian Gatt, deux personnalités reconnues dans le domaine de la physiothérapie du sport, sont intervenus pour dispenser leurs savoir-faire aux 22 participant·e·s du CAS HES-SO en Réhabilitation du sportif.Ian HorsleyMembre du comité éducatif du “European Society for Shoulder and Elbow Rehabilitation”(EUSSER), Ian Horsley est actuellement physiothérapeute en chef pour l'English Institute of Sport, et directeur clinique de réadaptation Back In Action, à Wakefield (ENG). Il a complété son doctorat (PhD) en examinant les causes musculo-squelettiques des blessures à l'épaule dans le rugby professionnel et évalue actuellement le rôle de la physiothérapie dans la prise en charge des lésions musculo-squelettiques. Ian Horsey a publié plusieurs articles dans des revues scientifiques sur la gestion des blessures musculo-squelettiques et a travaillé comme membre de l'équipe médicale des Jeux du Commonwealth de 2010 et 2014. Il a également été membre de l'équipe médicale de Team anglais aux Jeux Olympiques de 2012 et 2016.Ian GattIan Gatt est Chef des services de performance et physiothérapeute principal pour GB Boxing. Il est physiothérapeute du sport depuis plus de 20 ans, avec une période consacrée à la gestion de la science du sport et des services médicaux pour le programme de boxe de Grande-Bretagne. Il a accompagné divers athlètes sur la voie du succès lors des cycles olympiques d'Athènes 2004, de Pékin 2008, de Londres 2012, de Rio 2016 et de Tokyo 2020. Il fait également partie de l'équipe d'Anthony Joshua (double champion olympique et professionnel de boxe). Ian Gatt est un spécialiste des blessures des membres supérieurs au sein du prestigieux English Institute of Sport (EIS).

Une doctorante de l’institut Santé primée

Distinction dans le domaine de la « Psychiatrie de la Personne Âgée »Mme Carla Gomes da Rocha, chercheuse et doctorante au sein de l’institut Santé, co-supervisée par le Prof. Henk Verloo, a reçu le 1er prix Poster dans la catégorie « Psychiatrie de la Personne Âgée » lors du Congrès Français de Psychiatrie (CFP) 2021 qui a eu lieu du 1 au 4 décembre à Montpellier. Ce prix a été attribué par l’Association Monégasque pour la Recherche sur la Maladie d’Alzheimer (AMPA).Le poster en question s’intitule « La relation entre la symptomatologie dépressive et l’état fonctionnel chez les centenaires : un projet d’étude longitudinale ». Il décrit le projet de doctorat en sciences infirmières de la 1e auteure, se déroulant actuellement à l’Institut de Sciences Biomédicales Abel Salazar (ICBAS), Université de Porto. Ce projet fait partie d’une étude plus large, actuellement en cours: l’étude SWISS100, première étude nationale et interdisciplinaire sur les centenaires en Suisse.  Objectif de l’étudeL’objectif principal de ce poster était de mettre en évidence l’importance d’étudier la relation entre les symptômes dépressifs et l’état fonctionnel à un âge très avancé. La population centenaire est en forte augmentation à l’échelle mondiale, et la Suisse ne fait pas exception. De plus, il est connu que les symptômes dépressifs sont prévalents parmi la population âgée en territoire helvétique, mais des données spécifiques aux centenaires ne semblent pas exister. La symptomatologie dépressive impacte négativement la qualité de vie de ces personnes, notamment leur santé fonctionnelle. Cependant, ces symptômes restent souvent sous-détectés et sous-traités selon la littérature scientifique, et les infirmier·ère·s semblent être des professionnel·le·s bien placé·e·s pour contribuer à un meilleur dépistage et accompagnement des personnes atteintes. Ultérieurement, les résultats de ce projet devraient contribuer à l'élaboration de directives pour la pratique infirmière, notamment pour la détection précoce de la symptomatologie dépressive, afin de mieux anticiper les complications qui pourraient avoir un impact néfaste sur la fonctionnalité et la qualité de vie des personnes centenaires concernées.Une reconnaissanceDans un contexte de vieillissement démographique rapide, le prix qui a été attribué à ce poster vient renforcer l’importance de développer des études dans le domaine de la santé mentale à un âge très avancé, notamment en Suisse. Les auteur-e-s sont très honoré·e·s d’avoir reçu cette reconnaissance, qui donne en effet de la motivation à développer la recherche en sciences infirmières, mais aussi interdisciplinaire, dans un domaine encore mal exploré.Institut de recherche Santé