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Paléo, le travail de Bachelor de Léo Taillard

Entre Paléo et Léo Taillard, étudiant Bachelor en Ingénierie des médias, orientation gestion des médias imprimés et interactifs, à la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du canton de Vaud à Yverdon-les-Bains, c’est une longue histoire.

Ce Jurassien de Porrentruy établi à Lausanne participe pour la troisième fois au projet de la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale à Paléo avec «Break Free», une réflexion sur notre dépendance aux médias, nouvelles technologies et réseaux sociaux. Le festivalier y est au centre d’un jeu télévisé et doit répondre aux questions posées par un présentateur haut en couleur.

Léo Taillard, un petit air de Charlie Winston

Qu’est-ce qui vous a incité à participer à Paléo à trois reprises ?

La première fois, je venais de commencer mes études. Et puisque je vais à Paléo depuis mon adolescence, je me suis dit: «pourquoi ne pas concilier les deux?» Le premier projet, «Que du bonheur», questionnait les festivaliers sur cette notion. Malgré pas mal de pluie et l’aspect un peu trop scolaire du projet à mon goût, l’expérience a été incroyable. Lors de ma deuxième participation, le projet collait davantage à mes études d’ingénieur des médias. J’avais acquis de la confiance et de l’expérience. Nous avons créé ce deuxième projet, intitulé «E-Normes», à travers les différents cours de notre formation. Cela nous a amené à une approche plus concrète de notre cursus. Nous avons également travaillé de manière collaborative et pluridisciplinaire avec les autres filières présentes à l’HEIG-VD. Le but d’«E-Normes» était de casser le stéréotype de «geek» souvent associé aux étudiants de l’HEIG en montrant aux festivaliers qu’ils l’étaient autant que nous, en les testant à travers des activités comme Guitar Hero, Angry Birds et encore un questionnaire sur la culture geek.

La particularité de votre 3e participation tient au fait que votre projet «Break Free» est également votre travail de Bachelor.

Le but, c’est que chaque année, quelques élèves des précédentes éditions se mêlent à la nouvelle équipe. Mais là, pas mal d’anciens avaient autre chose à faire. Je me suis dit que je pouvais m’occuper de l’ensemble du projet et en faire mon travail de bachelor. Ce qui me motive, c’est de réaliser quelque chose de concret et non pas un travail qui ne serait vu que par quelques experts lors de sa défense. Le fait qu'il couvre énormément de domaines comme la gestion de projet, la communication ou la gestion d’événement m’a énormément plu. De plus, le cadre du Paléo pour présenter son travail de Bachelor est une sacré vitrine. En tant que chef de projet, je suis à la tête d’un groupe de huit étudiantes et étudiants. Il y a toutefois certains aspects, notamment la réalisation technique, dont je me suis occupé à 100%. Même si je suis responsable et parfois appelé à prendre des décisions pour faire en sorte que le projet avance en y amenant mon énergie, cela ne doit pas être une corvée pour les autres étudiants d’y participer. Il ne faut pas oublier que c’est avant tout un travail de groupe.

Vos meilleurs souvenirs de ces trois participations?

Il y en a beaucoup trop. Mais si je devais choisir, je dirais que le projet Paléo est avant tout une découverte et des rencontres. Il permet de réaliser un travail extra-scolaire avec un groupe d’étudiants que l’on ne connaît pas forcément. Une fois au Paléo, nous découvrons les autres projets, tissons des liens avec des étudiants d’autres hautes écoles et profitons aussi du festival.

Publié le 24.07.2013
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