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Des capteurs de veines 3D pour une identification «low cost » des personnes

La HES-SO Valais-Wallis participe au projet Fingervein 3D, qui ambitionne de développer une solution à bas coûts pour identifier les citoyens dans les pays émergents en utilisant un mode de reconnaissance biométrique basé sur le réseau veineux de la main.

 Fingervein3D  DR

Ce projet de recherche, pour lequel se sont associés l’Idiap, la HES-SO Valais Wallis et IT Services SONNA, une start-up de l’EPFL, a obtenu un financement de 300'000 francs par la Commission pour la technologie et l’innovation (CTI), sur un budget total de 700'000 francs.

Son objectif est de lutter contre la fraude en matière d’identité, fréquente dans de nombreux pays d’Afrique. Fingervein3D veut y remédier. L’innovation porte d’abord sur la création d’un appareil permettant de reproduire le système veineux en 3D. Déjà active dans ce domaine depuis trois à quatre ans, la HES-SO Valais Wallis développera notamment le capteur pour la prise d’images et la reconstruction des images en 3D. «Nous allons travailler sur les trois doigts centraux pour voir lequel est le plus efficace», explique Pierre Roduit, professeur d’informatique à la HES-SO Valais-Wallis.

La difficulté résidera ensuite dans la miniaturisation du capteur et son coût, puisque le système est destiné aux pays émergents. Sa robustesse devra également lui permettre de supporter des climats et des conditions difficiles. «Nous devrions sortir un premier capteur pour l’automne, puis il faudra encore compter une année pour s’approcher du résultat final», estime le professeur, responsable du groupe de recherche «DATA».

 picto pdf   Communiqué de presse

Publié le 21.06.2016
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